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Par L'Economiste | Edition N°:4724 Le 08/03/2016 | Partager

■ Les inégalités de richesse se creusent
Les inégalités de richesse dans les pays développés se sont accrues depuis la crise financière, d’après une récente étude de la Banque des règlements internationaux (BRI).
Deux arguments semblent soutenir l’idée que les politiques exceptionnelles ont pu contribuer à exacerber les écarts de richesses. Le premier étant que la courbe des rendements, proche de zéro sur une très longue période, a impacté durablement la valorisation des actifs. Le second est que ces politiques exceptionnelles ont ciblé spécifiquement certains marchés, comme par exemple l’immobilier.

■ Chine: Nouvelle feuille de route
La Chine vient d’adopter un nouveau plan quinquennal (2016-2020).  Le pays va intensifier ses mesures de relance budgétaire pour soutenir l’activité, au prix d’une nette aggravation de son déficit public, a annoncé le Premier ministre Li Keqiang. Il a promis des rabais fiscaux élargis et de vastes investissements publics dans les infrastructures.
Cependant, les experts tirent la sonnette d’alarme sur l’envolée de l’endettement et des risques de crédit en Chine, en particulier après une récente explosion des prêts bancaires. La dette gouvernementale pourrait s’élever cette année à 43% du PIB, contre 32,5% fin 2012, estime l’agence de notation Moody’s.

■ Bâle III: Hausse des fonds propres
Les grands établissements bancaires actifs à l’international continuent de progresser en matière de fonds propres, destinés à leur permettre d’absorber les chocs en cas de crise, a annoncé le Comité de Bâle. Au 30 juin 2015, les 101 banques passées au crible atteignaient toutes le seuil minimal fixé à 7%, auquel s’ajoute un coussin de liquidités supplémentaires pour celles qui sont considérées comme trop grosses pour faire faillite.
A cette date, le ratio de fonds propres de catégorie 1 se montait à 11,5%, contre 11,1% six mois plus tôt, au sein du panel étudié. Le ratio minimal de fonds propres doit entrer en application le 1er janvier 2019. Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a plaidé pour une finalisation, cette année, des règles de Bâle III qui régissent le secteur bancaire, sans alourdir les exigences de fonds propres.

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