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Alerte sur les créances douteuses des banques

Par L'Economiste | Edition N°:4724 Le 08/03/2016 | Partager

Même si les créances douteuses des banques européennes restent bien trop élevées et continuent de peser sur leur rentabilité, elles n’augmentent plus. C’est ce que soutient Klaus Regling, patron du fonds de soutien de la zone euro (MES, Mécanisme européen de stabilité). Ces créances, ou prêts non performants (et qui risquent de jamais être remboursés) ont plus que doublé depuis 2009 pour atteindre aujourd’hui plus de 900 milliards d’euros. Cela limite la croissance du crédit et la rentabilité.  Ce qui est positif, c’est que les provisions des banques sont aussi relativement élevées. Aussi, le ratio de couverture des créances en souffrance s’est stabilisé à 52%. Pour Klaus Regling, ces prêts sont inégalement répartis. Deux tiers concernent les pays du sud et l’Irlande. «S’efforcer de les réduire libérera des montants significatifs de capital pour de nouveaux prêts, particulièrement dans ces pays», assure le patron du MES. Il s’est d’ailleurs livré à une comparaison du redressement du secteur bancaire américain avec celui de l’Europe depuis la crise des subprimes de 2008. Il en conclut que les banques européennes ont augmenté sensiblement leurs ratios de rentabilité depuis la fin 2012. Ceux-ci seraient désormais à des niveaux similaires des deux côtés de l’Atlantique. Fin septembre 2015, le FMI avait fait part de ses inquiétudes sur le niveau de créances douteuses sur le vieux continent. Elles atteignent 1.000 milliards d’euros, conséquence de la crise financière mondiale et de la récession. Une augmentation qui menace la solidité des banques, relève l’institution internationale. La baisse du volume des créances douteuses est, par conséquent, cruciale pour soutenir la progression des crédits, spécialement pour les petites et moyennes entreprises. Celles-ci sont davantage tributaires des banques pour leur financement.
F. Z. T.

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