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Ordre des pharmaciens: Louardi veut revoir la loi

Par L'Economiste | Edition N°:4719 Le 01/03/2016 | Partager
Un projet d’amendement en cours de préparation
La formation continue pour développer la profession

Le ministre de la Santé a invité les opérateurs à s’investir dans la recherche développement et à s’impliquer dans la réhabilitation du secteur. Et ce, en faisant des propositions «écrites» pour redresser la situation et venir à bout des contraintes qui entravent la profession (Ph. L’Economiste)

«Il faut mettre à jour les dispositions de la loi du 17 décembre 1976 instituant et régissant l’ordre des pharmaciens». C’est ce qu’a déclaré Lahoucine Louardi samedi dernier à Agadir, lors de la deuxième édition du Grand Salon international des pharmaciens du Sud, organisé par l’Alliance des syndicats des pharmaciens du Sud (ASPS). Un projet d’amendement est en cours de préparation par son département qui mène, faut-il rappeler, une politique pharmaceutique nationale avec 10 objectifs déclinés en 35 engagements. Des objectifs relatifs notamment, aux prix des médicaments, aux produits de santé et à leur usage rationnel. Et qui sont en train d’être concrétisés dans la progressivité. Ce qui a déjà permis la réduction des prix de 2602 médicaments. Dans ce sens, Louardi a salué l’implication des pharmaciens, des grossistes et autres intervenants dans la fabrication des médicaments. Il les a de même invités à s’investir dans la recherche développement et à s’impliquer dans la réhabilitation du secteur. Et ce, en faisant des propositions «écrites» pour redresser la situation et venir à bout des contraintes qui entravent la profession.

Ce Salon international des pharmaciens du Sud a aussi été l’occasion de débattre des différentes problématiques que connaît le secteur, d’ordre matériel mais aussi éthique. Il en est ainsi par exemple des diverses remises que des pharmaciens octroient à leurs clients et qui sont considérées comme une infraction à la loi et une concurrence déloyale. Ce qui expose ceux qui les pratiquent à un emprisonnement et au paiement d’amendes. L’absence des pharmaciens de leurs officines a aussi été pointée du doigt. Le secteur pharmaceutique est aussi pénalisé par la quasi-absence de formation continue, ou encore le non-respect de la déontologie dans l’exercice du métier. L’assistance a par ailleurs été invitée à s’inspirer des expériences réussies dans l’exercice de ce métier, de la Suisse, France, Belgique, Tunisie et du Québec. Hamza Guedira, président du Conseil national de l’ordre des pharmaciens du Maroc, a aussi annoncé que le Conseil national de l’ordre des pharmaciens œuvre pour la mise en place d’une instance supérieure pour la formation continue, subventionnée par les laboratoires. o
Fatiha Nakhli
 

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