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Régions

Tanger: Une bouffée d’oxygène pour le port

Par L'Economiste | Edition N°:4361 Le 18/09/2014 | Partager
Un prêt pour la poursuite des travaux au niveau de la partie maritime
Au menu aussi, l’achat de deux remorqueurs

Les 500 millions de DH devront permettre au port d’équiper ses quais et d’acquérir deux nouveaux remorqueurs

CINQ cent millions de DH de plus  pour le port de Tanger. La Société de Gestion du Port de Tanger-ville, (SGPTV) filiale de la Société d’aménagement pour la reconversion de la zone portuaire de Tanger-ville (SAPT) et l’Agence Nationale des Ports (ANP) vient de décrocher un prêt auprès de la BMCE Bank pour le financement du reste des travaux de la partie maritime du port. «Ces travaux dont le coût s’élève à 1,1 milliard de DH sont bien avancés, le prêt devra financer le reste des travaux, surtout ceux d’équipement des quais», explique Mohamed Ouanaya, président directeur général de la SAPT. En effet, il s’agira d’équiper la gare maritime, le terminal de croisières et le reste des parties inclues dans la partie maritime du projet. En outre, le port devra s’équiper de deux remorqueurs, indispensables pour la gestion de la darse, explique Ouanaya. En effet, il s’agit d’un investissement conséquent, le prix de ces petites embarcations peut atteindre les sept millions d’euros par unité.
A noter que le reste de l’investissement a déjà été financé sur la base des fonds propres de la SAPT ainsi que par les recettes issues de la gestion de la gare maritime du port entre autres.
En attendant, le port ne chôme pas. Chaque semaine il reçoit plusieurs d’entre les plus grands paquebots de croisière de la Méditerranée avec des longueurs frôlant les 300 mètres.
Ces géants de la mer restent par contre en dessous des capacités du quai. Ce dernier offre une longueur de 360 mètres, de quoi accueillir même le plus grand des paquebots de la Méditerranée qui plafonne à 333 mètres. Le projet offrira des infrastructures importantes dédiées à l’accueil des plus grands paquebots de croisières au monde, souligne-t-on auprès de la SAPT. Les travaux de cette première phase d’extension du quai de croisière adossés à la jetée principale ont été entamés en février 2013. Le trafic visé est de 300.000 croisiéristes en 2016 et de 750.000 en 2020.
Le projet de reconversion du port prévoit aussi la construction d’un nouveau port de pêche, dont les travaux sont bien avancés ainsi qu’une marina de 1600 anneaux. Les travaux incluent aussi une partie terrestre avec la mise en place d’une offre résidentielle et hôtelière ainsi que la reconversion urbaine de l’environnement du port avec diverses places publiques et la restauration d’une partie de la muraille de l’ancienne Médina qui longe le port. Au total, l’investissement devra frôler les 7 milliards de dirhams pour une entrée en service prévue à l’horizon 2016.
De notre correspondant Ali ABJIOU

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