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    Casablanca: Coup de pouce à l’investissement

    Par L'Economiste | Edition N°:4166 Le 06/12/2013 | Partager
    Le CRI siègera désormais dans «Dar Al Khadamat», guichet unique
    Objectif : accélérer les délais de traitement des dossiers
    Une décision prise cette semaine par le wali

    Le CRI siègera à «Dar Al Khadamat», guichet unique d’investissement afin d’activer les gros dossiers d’investissement de Casablanca

    FIN du calvaire des investisseurs à Casablanca ? Khalid Safir, wali de la ville, vient de prendre la décision d’activer les procédures en chargeant le Centre régional d’investissement de Casablanca (CRI) du suivi des dossiers d’investissement relevant de «Dar Al Khadamat», guichet unique de la ville, chargé de l’urbanisme et de l’octroi des autorisations. Une commission, composée du maire, de 4 présidents d’arrondissements, du CRI, du délégué régional de l’urbanisme, ainsi que du directeur de l’Agence urbaine, tranchera désormais sur les gros dossiers d’investissements de la capitale économique.  Cette mesure vise apparemment à réduire les délais de traitement des demandes d’autorisation déposées au niveau de «Dar Al Khadamat». Ce service logé à la Mairie de la ville doit normalement les acheminer aux services concernés dans un délai de 48 h pour examens et avis. Or, la réalité est tout autre. Ce délai peut se prolonger à plus d’un mois, ce qui entraîne une série de retards qui peuvent bloquer les projets d’investissement au mieux pour 3 à 6 mois et au pire jusqu’à un an et demi, voire plus. D’ailleurs, les architectes ont souligné à maintes reprises, via leur conseil, ces dysfonctionnements qui entravent l’investissement dans la ville.
    «Le ministère de l’Intérieur tente visiblement de réduire les prérogatives du Conseil de la ville», commente un élu de Casablanca. Le rôle du Conseil de la ville sera donc réduit à apposer une simple signature sur les autorisations de construire.  Le ministère de l’Intérieur reprend ainsi peu à peu le contrôle de la gestion déléguée des déchets, des infrastructures, des investissements... Cette reprise en main des dossiers chauds de la ville intervient suite au discours royal qui avait fustigé la gestion de la métropole économique et appelé les élus de la métropole économique et les responsables à rectifier le tir d’urgence. «Il ne s’agit pas de retirer le dossier de l’investissement du Conseil de la ville, mais d’une mesure visant à activer les procédures d’octroi des permis de construire, d’habiter, des autorisations commerciales…», explique Ahmed Brija, 1er vice-président du Conseil de la ville de Casablanca. Le rôle du CRI se limitera, selon Brija,  à assurer la fonction de suivi et la rédaction des PV lors des réunions de la commission d’investissement.
    Aziza EL AFFAS

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