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    Création d’un institut d’aviation civile

    Par L'Economiste | Edition N°:4166 Le 06/12/2013 | Partager
    C’est le fruit d’un partenariat entre Universiapolis et la société d’ingénierie marocaine Core
    Un investissement de 10 millions de DH

    Le groupe Universiapolis, première université privée à Agadir, continue à multiplier ses formations et ses partenariats. La création de cette nouvelle structure est une première en Afrique

    Le groupe Universiapolis, première université privée à Agadir, continue à multiplier ses formations et ses partenariats. Il s’apprête à doter le Souss d’un institut d’aviation civile et de l’espace. Le projet est le fruit d’un partenariat entre l’établissement et la société d’ingénierie marocaine Core, est-il indiqué. L’inauguration de cet institut dédié à la formation initiale et continue des contrôleurs et gestionnaires de la navigation aérienne est prévue très prochainement, est-il indiqué. Première expérience du genre en Afrique, la structure nécessitera un investissement de 10 millions de DH pour sa première année  d’exercice 2014. Il devrait démarrer avec 32 étudiants au 1er semestre pour passer à 64 au 2e semestre, assure une source proche du dossier.
    Les effectifs devraient atteindre dès la troisième année 192 au niveau de la formation initiale et 150 à 200 inscrits dans les programmes de formation continue. En effet, les initiateurs du projet ambitionnent de mettre en place un pôle d’excellence avec de nombreux partenaires africains et européens dans le cadre de partenariats publics-privés en vue ‘’d’assurer un haut niveau de compétences à jour et en conformité avec les standards internationaux de l’aviation civile’’, est-il indiqué. Pour eux, l’investissement et la démarche se justifient pleinement. 
    Le secteur aéronautique et spatial mondial connaît une grande évolution. En effet, en 2032, la flotte mondiale devrait passer de 17.740 appareils à près de 36.560, avec des carnets de commandes portant sur des transactions autour de près de 29.220 avions d’une valeur de plus de 4.400 milliards USD. En Afrique, le besoin en formation en la matière est grand par ailleurs. Le continent qui connaît une croissance à deux chiffres, abrite plus d’une vingtaine de compagnies ‘’blacklistées’’. De plus, le besoin en formation se fait d’autant plus sentir car la demande en personnel qualifié passera, d’ici à 2032, à quelque 16.500 pilotes et 15.900 techniciens, soulignent les maîtres d’ouvrage du projet. Pour répondre à la demande dès son démarrage, annoncée officiellement le 7 décembre,  le nouvel institut d’aviation civile et de l’espace devrait signer
    un accord de partenariat avec l’Institut SCL relevant de Georgia Institute of Technolgy, numéro un mondial en logistique.

    De notre correspondante, M. A.

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