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Immobilier La progression des prix se tasse

Par L'Economiste | Edition N°:3972 Le 20/02/2013 | Partager
Le rythme de progression de l’IPAI à un niveau inférieur en 2012
Idem pour le nombre de transactions
Marrakech, Agadir et Tanger, les plus touchées

L’indice des prix des actifs immobiliers (IPAI) réduit son rythme de progression de 2,2% en 2011 à seulement 1% en 2012. Ce ralentissement incombe à la stagnation des tarifs des biens résidentiels

La croissance de l’indice des prix des actifs immobiliers ralentie. Son rythme de progression est, ainsi, revenu à 1% en 2012 après des accroissements de 1,4% en 2010 et de 2,2% en 2011. D’après Bank Al-Maghrib, «ce ralentissement est attribuable principalement à la quasi-stabilité des prix des biens résidentiels».
Des biens qui enregistraient, en 2011, une hausse de 2,4%. Ceci dit, la progression des prix des biens immobiliers a concerné l’ensemble des catégories, en particulier ceux des biens fonciers et commerciaux, qui ont enregistré des hausses respectives de 2,6 et 1%. 
L’évolution des prix, par ville, laisse apparaître des hausses comprises entre 1,2 et 10,9% respectivement à El Jadida et Kénitra. En revanche, les prix ont continué de baisser au niveau de Marrakech (1,7%), d’Agadir (1,6%) et de Tanger (0,7%). 
Plus globalement, les hausses ont été comprises entre 0,5% pour la région de l’Oriental et 4% pour Chaouia-Ouardigha sur le plan régional. Les diminutions ont été, elles, observées notamment à Doukkala-Abda, Meknès-Tafilalt et Souss-Massa-Draâ. Au-delà, les prix dans les autres régions n’ont pas connu de variations significatives.
Le ralentissement de la croissance des prix s’est également reflété pour les volumes de vente. La progression des ventes des biens d’occasion (déjà immatriculés au niveau de la conservation foncière) s’est réduite de moitié en un an revenant à seulement 7,8% en 2012 contre 14,8% en 2011. Le nombre de transactions a, ainsi, dépassé de 250 unités la barre des 110.000 biens vendus. Ce nombre reflète essentiellement un accroissement de 8,7% des ventes dans le résidentiel et de 5,5% de celles du foncier. Justement, les biens résidentiels continuent d’accaparer la part du lion de l’ensemble des ventes avec près de 69%, avec la prédominance des appartements. Quant aux biens fonciers, ils occupent près de 24% des transactions, alors que les biens commerciaux n’en représentent que 7%. Dans le détail, les transactions des biens résidentiels se sont chiffrées à 76.092 unités en particulier grâce à la progression des ventes des appartements et des villas, respectivement de 9,7 et 16,6% compte tenu du recul de 4,4% de celles des maisons.
Dans le sillage du résidentiel, le nombre de ventes des biens fonciers et commerciaux ont respectivement totalisé 26.626 et 7.532 unités, suite à la hausse de 7,6% des ventes des locaux commerciaux et de 2,4% de celles des bureaux. 


M. A. B.

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