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Transport des voyageurs: Les pistes de réforme

Par L'Economiste | Edition N°:3959 Le 01/02/2013 | Partager
Un colloque national pour amorcer le processus de mise à niveau
La CGEM pointe les dysfonctionnements du secteur
Rebbah décline sa vision de la réforme

Pour Aziz Rebbah, ministre de l’Equipement et du Transport, «le cadre juridique relatif au transport des voyageurs doit être mis à niveau afin d’être en phase avec l’évolution du secteur, et la logique de la nouvelle Constitution, qui encourage la concurrence et la transparence»

La réforme du secteur du transport routier des voyageurs continue de faire des vagues. Après l’épisode de la publication de la liste des agréments, qui avait suscité la polémique, le ministère de l’Equipement et du Transport a organisé un colloque national sur cette réforme, hier à Rabat. «Une occasion pour donner le coup d’envoi de la réforme effective du secteur», a souligné le Chef du gouvernement lors de son intervention. Surtout que cette rencontre a permis de sonder les différents intervenants, notamment les professionnels et la CGEM, qui ont mis à nu les principaux dysfonctionnements du secteur. Pour Abdelilah Benkirane, «le secteur vit une véritable crise, dont l’une des manifestations est la recrudescence des accidents de la circulation, qui pouvaient être évités si nous avions entrepris les réformes nécessaires». En effet, le secteur souffre d’une série de dysfonctionnements, comme l’a rappelé Salaheddine Kadmiri, vice-président de la CGEM. Il s’agit notamment de «l’économie de rente, de l’inadéquation entre l’offre et la demande, du gel du système de tarification, ainsi que l’état vétuste des véhicules exploités», a affirmé Kadmiri. Celui-ci a insisté sur certains volets qui devraient être pris en considération dans le processus de réforme. Il s’agit d’abord du «cadre juridique qui doit être mis à niveau, à la lumière des évolutions qu’a connues le secteur», a-t-il ajouté. Même son de cloche chez Aziz Rebbah, ministre de l’Equipement et du Transport, qui a rappelé que «la loi qui régit le secteur date d’une cinquantaine d’années. C’est pour cela que nous avons besoin d’une nouvelle réglementation, conforme aux orientations de la nouvelle Constitution qui encourage la concurrence, la transparence et la justice dans la distribution des richesses». Parallèlement, la réforme du secteur devra également être d’ordre institutionnel. L’idée est de «favoriser le développement d’institutions qui chapeautent ce secteur», a noté le ministre. A cela s’ajoute «l’accompagnement des centaines d’entreprises au niveau financier, technique et social», a-t-il indiqué. Rebbah a également fait savoir que la réforme s’étendra aussi au secteur du transport et de la logistique. Des discussions sont en cours avec le département de l’Enseignement supérieur en vue de créer un pôle de formation dans ce domaine.
M. A. M.

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