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Tourisme: Formation et communication, les parents pauvres

Par L'Economiste | Edition N°:1920 Le 20/12/2004 | Partager

. Les opérateurs réclament plus d’agressivité pour vendre la destination. Pas de bonnes prestations, sans les compétences qu’il fautUne meilleure qualité du service et une communication plus agressive à l’international mais aussi au niveau local. Voilà deux éléments incontournables pour la promotion de la vision 2010. On ne le dira jamais assez. Les professionnels sont unanimes sur le fait qu’atteindre les objectifs affichés à cette date n’est pas une fin en soi. La formation et la communication tout aussi importantes. Un avis largement partagé par Adil Douiri, ministre du Tourisme, invité du forum d’adhérents de la Chambre de commerce et d’industrie française du Maroc qui s’est tenu jeudi 16 décembre.La vision 2010 prévoit la formation d’au moins 70.000 professionnels. L’amélioration de l’accueil n’est pas la priorité. “C’est un chantier d’accompagnement”, explique Douiri. Ce programme tend vers une meilleure synergie entre intervenants dans le tourisme (professionnels, centre de formation…) grâce, notamment, à la mise en place de structures institutionnelles. La vision 2010, c’est aussi le marché local. Le ministre regrette, d’ailleurs, l’absence d’un réseau de distribution au Maroc pour les Marocains. “C’est un grand chantier que d’inciter les TO nationaux à acheter les chambres d’un certain standing en quantité pour qu’elles soient plus accessibles”. Toutefois, les professionnels n’ont apparemment d’yeux que pour le marché étranger. Ils estiment que le produit Maroc pourrait être nettement plus compétitif à l’échelle internationale. Une nouvelle stratégie qualité/prix, visant à l’adoption d’une politique de tarification globale adaptée, serait la bienvenue. Quant au transport aérien, véritable frein au développement de l’activité auparavant, il ne pose vraisemblablement plus problème depuis la libéralisation en février 2003. Une politique qui a permis de multiplier les dessertes sur les villes touristiques en provenance des marchés émetteurs. Lors de ce forum, Douiri a dû revenir sur les réalisations de la vision 2010. Ainsi, du plan azur, “hypermédiatisé”, selon son expression, les autres programmes de cette vision sont sur la bonne voie (www.leconomiste.com) De gros efforts restent à déployer pour le tourisme rural. L’étude prévue pour “susciter l’investissement dans ce créneau” n’a pas encore vu le jour. Ce qui retarde une politique de promotion.F. T.

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