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Pacte de stabilité, les critiques fusent

Par L'Economiste | Edition N°:1860 Le 23/09/2004 | Partager

. Les déficits grecs inexacts constituent “un énorme problème”Le président de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet, a accentué mercredi ses critiques à l’encontre des propositions de la Commission européenne, et visant à assouplir le pacte de stabilité. Trichet estime qu’elles fragiliseraient l’Union monétaire. “Ces propositions ne contribuent pas à ce que l’Union monétaire soit solide et saine”, a-t-il déclaré. Le président de la BCE a nommément cité les suggestions visant, d’une part, à donner davantage de temps aux gouvernements, dépassant la limite fixée pour le déficit public annuel (3% du PIB), afin de remettre de l’ordre dans leurs finances. D’autre part, elles visent à faire preuve d’indulgence envers les pays confrontés à une phase de stagnation économique. Par ailleurs, Jean-Claude Trichet a qualifié d’”énorme problème” le fait que l’ampleur des déficits publics grecs ait été apparemment sous-estimée depuis plusieurs années. “C’est un vrai problème, un problème énorme. Nous devons avoir l’assurance que les statistiques fournies sont exactes et pertinentes”, a-t-il déclaré devant la Commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen. Depuis son arrivée au pouvoir en mars 2004, le nouveau gouvernement grec n’a eu de cesse de réviser à la hausse les chiffres des déficits publics légués par l’ancienne équipe socialiste au pouvoir. Et, selon le quotidien allemand Sueddeutsche Zeitung, Athènes aurait fourni, depuis plusieurs années à Bruxelles, des chiffres erronés, sur ses déficits publics. Ces derniers dépasseraient en fait, depuis 2000, la limite de 3% du PIB fixée par le pacte de stabilité. La Commission européenne a annoncé la publication prochaine de chiffres révisés. (AFP)

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