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Laâyoune: Fin des échanges de visites familiales

Par L'Economiste | Edition N°:1928 Le 30/12/2004 | Partager

. L’opération, supervisée par le HCR depuis mars 2004, a pris fin mercredi dernier . 29 échanges, soit 1.476 bénéficiaires L’opération d’échange de visites familiales, entre les séquestrés des camps de Tindouf et les membres de leurs familles dans les provinces du Sud, a pris fin mercredi dernier. Les participants au dernier voyage ont dû rentrer à leurs lieux de provenance. Notons que ces échanges de visites s’inscrivent dans le cadre de la prorogation de cette opération, décidée par le HCR (haut comité des réfugiés).Depuis le déclenchement de cette opération, le 5 mars 2004, 29 échanges entre les camps de Tindouf et les provinces du Sud ont été effectués. Il s’agit de 13 échanges de et vers la ville de Laâyoune (province de Laâyoune), 6 échanges à partir et à destination de la ville de Dakhla (province d’Oued Eddahab et Aouserd), 6 autres de et vers la ville de Smara (province de Smara) et 4 échanges en provenance et à destination de la ville de Boujdour (province de Boujdour).Quelque 19.000 personnes, dont les deux tiers inscrits dans les seuls camps de Tindouf, ont formulé des demandes de participation à ce programme de visite, conduit par le HCR. Toutefois, l’effectif total des bénéficiaires de cette opération n’a atteint que 1.476 personnes. Près de 754 séquestrés des camps de Tindouf ont séjourné dans les provinces du Sud, lors de cette opération d’échange de visites. Ils sont 722 personnes originaires des provinces du Sud à visiter les camps de Tindouf, en échange. En dépit des difficultés éprouvées par le HCR dans la mise en œuvre de cette opération, les visites familiales organisées ont permis d’alléger, tant soit peu, la souffrance des familles séquestrées dans les camps de Tindouf.Il faut rappeler que cet échange de visites familiales faisait partie d’un programme qui a été établi par le HCR. Certaines vivent au Maroc alors que d’autres sont retenues dans les camps de Tindouf. Selon le mode d’organisation adopté, l’échange s’effectuait deux fois par semaine à raison de deux groupes d’une vingtaine de personnes. Notons également que l’opération est effectuée suite à un programme arrêté par l’instance onusienne depuis 2000 et baptisé “Mesures de confiance”. L’un des points essentiels de ce programme est justement l’échange de visites entre les membres de familles séparées. Mais il comporte aussi la mise à disposition de Marocains séquestrés dans les camps de Tindouf de liaisons téléphoniques leur permettant de communiquer avec leurs proches vivant dans les provinces de Sud. Le plan d’action du HCR s’est tout de même confronté à un obstacle: la distribution du courrier a buté sur les modalités de mise en œuvre. Pour parer à tout débordement, le HCR précise que l’échange de visites n’a rien de politique et que l’opération est purement humanitaire. Il a mis ainsi en garde les bénéficiaires ou tout autre intéressé contre toute exploitation politique de l’opération. Synthèse L’Economiste

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