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JO: Coup dur pour l’économie grecque

Par L'Economiste | Edition N°:1854 Le 15/09/2004 | Partager

. Le FMI prévoit un ralentissement de l’économie en 2005 LA croissance de la Grèce, l’une des plus fortes de la zone euro, pourrait ralentir l’an prochain sous l’effet de coupes budgétaires après les fortes dépenses engagées pour les Jeux olympiques, a déclaré lundi le Fonds monétaire international (FMI). Les données disponibles «laissent penser que l’économie pourrait ralentir sensiblement en 2005», a indiqué le FMI dans un communiqué après une mission de l’organisme en Grèce.Le gouvernement socialiste précédent avait prévu que la croissance serait de 4,2% en 2004 puis de 3,7% en 2005.«Alors que la croissance devrait rester forte cette année, la perspective pour les années qui viennent est beaucoup moins claire», a indiqué le FMI, sans fournir de prévision chiffrée pour 2005.En mai, l’OCDE prévoyait une croissance économique grecque de 4,0% en 2004 et de 3,5% en 2005. L’agence européenne de statistiques Eurostat table sur 3,3% pour 2005 tandis que le cabinet de conseil PriceWaterhouseCoopers estime qu’elle pourrait descendre à 3,0%.«Après 2005, les prévisions dépendent fortement de la consolidation budgétaire, des mesures pour dynamiser l’offre, et d’une meilleure cohérence entre les salaires réels et la productivité pour contribuer à rétablir la compétitivité», conclut le FMI. La consolidation budgétaire est «bien sûr», la priorité, a indiqué l’organisme. Les Jeux olympiques d’Athènes ont coûté à la Grèce environ 7 milliards d’euros et ont contribué à creuser le déficit public en 2004, estimé à 5,3% du PIB, bien au-delà du seuil des 3% recommandés par le Pacte de stabilité de la zone euro. Les dépenses dues aux JO comptent pour un quart du déficit budgétaire de cette année. La dette publique de la Grèce atteindra 112% du PIB pour 2004, soit presque le double des 60% imposés par le Pacte de stabilité et l’une des plus élevées de la zone euro.Synthèse L’Economiste

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