×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

International

France: 4 milliards d’euros réservés sur le budget de l’Etat

Par L'Economiste | Edition N°:1919 Le 17/12/2004 | Partager

. Une partie des budgets des ministères dégagée pour début 2005 . Un amendement en cours pour rendre la mesure définitiveLe ministre délégué au Budget, Jean-François Copé, a annoncé le 16 décembre qu’une réserve de précaution de 4 milliards d’euros sera effectuée sur le budget de l’Etat en tout début d’année 2005 afin de pouvoir maintenir la stabilité des dépenses de l’Etat d’une année sur l’autre. Depuis 2003, le gouvernement annonce publiquement en début d’année une telle mise en réserve (sur un peu moins de 300 milliards d’euros de crédits votés), qui est à la fois de précaution, pour faire face aux dépenses imprévues, et d’innovation, a expliqué Copé lors d’une réunion de presse. Le ministre a confirmé les propos du ministre des Finances Hervé Gaymard le jour même dans les Echos: le gouvernement va faire adopter un amendement à la loi organique budgétaire, visant à ce que chaque année désormais, une partie des budgets des ministères, la même pour tout le monde, mais variable d’une année sur l’autre, entre 1 et 2% environ, hors budgets de rémunération, soit mise en réserve, et reste «à la libre disposition du ministre qui sera son propre régulateur».Copé a par ailleurs indiqué que Gaymard et lui «assument totalement ce qui a été préparé pour la loi de Finances 2005» par leurs prédécesseurs. Il a indiqué que les reports de crédits de cette année seraient «dans l’épure de l’année dernière», «mais bien inférieurs à ce que faisait le gouvernement Jospin», et que le 1,8 milliard d’euros qui déborde du budget rectificatif de 2004 «ne serait pas dépensé en 2004» et serait gagé par des économies en 2005. . GrapillagesCopé a déclaré qu’il «ne veut plus d’économies de bouts de chandelles de fin d’année qui peuvent provoquer l’incompréhension du citoyen», ou au contraire de «grapillages des ministères faits au dernier moment pour obtenir la paix ici ou là». Interrogé sur les prévisions de l’Insee rendant douteuse la croissance prévue en 2005 de 2,5%, Copé a invité à «se détendre», rappelant les phénomènes de «yoyo» entre prévisions et réalisations de croissance, et jugeant «qu’il y a des éléments qui permettent de maintenir l’objectif» de 2,5%. Il a convenu qu’il y aurait «de gros efforts à faire» pour maintenir le déficit public sous 3% du PIB en 2006. Copé, qui veut évoquer désormais la stratégie fiscale en début d’année, a rappelé que les baisses d’impôts de 2006 «seraient gagées par des économies» et consacrées uniquement aux priorités économiques du gouvernement. En matière d’effectifs publics, il s’est refusé à raisonner en termes de proportion de fonctionnaires partant en retraite non remplacés. «Il faut faire un travail extrêmement affiné de créations et de suppressions d’emplois, même si à la fin, le solde sera de toute façon négatif», a-t-il dit.Synthèse L’Economiste

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc