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Economie

Développement humain
Le Maroc à la… 125e place

Par L'Economiste | Edition N°:1814 Le 19/07/2004 | Partager

. Loin derrière la Tunisie (92e) et l’Algérie (108e) . Points positifs, progression de la scolarité, atténuation de la disparité entre sexes, et baisse de la mortalité infantileLe Maroc a encore beaucoup de chemin à faire en matière de développement humain, et ce n’est pas le dernier classement du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) de 177 pays qui va plaider pour le contraire. Le Royaume est ainsi classé à la 125e place progressant d’un cran grâce à une scolarisation en progression de six points à 57% des enfants en âge d’aller à l’école. Il vient loin derrière la Tunisie 92e, l’Algérie 108e. “Des classements qui illustrent de grandes disparités de développement d’un pays voisin à l’autre”, notent les experts du Pnud. Sur des thèmes sensibles, tels l’éducation, la santé, l’analphabétisme, la pauvreté… qui sont des indicateurs pour apprécier le degré de développement dans un pays, le Royaume “peut mieux faire”, précisent les experts de l’ONU. L’insuffisance de la croissance économique qui reste en deçà des espérances est l’explication la plus plausible à cet état de choses.Le tableau n’est pas totalement noir, puisque le Maroc a pu diminuer la mortalité infantile, mais il a du chemin à parcourir au niveau de l’éducation. Objectif que ses proches voisins ont atteint avec brio. Autre bon point pour le Maroc, l’atténuation des disparités entre les deux sexes. Des avancées ont aussi été réalisées au niveau de l’eau potable qui est désormais accessible à une large frange de la population. A contrario, un recul a été constaté en matière de lutte contre la pauvreté. Elle touche près de 20% de la population au Maroc, en Algérie et en Egypte. Les experts de l’ONU relèvent aussi que si les objectifs tracés n’ont pas pu être atteints dans ces pays, cela ne peut pas être seulement imputable au manque des ressources financières. Même si, pour le cas du Maroc, le poids de la dette pèse lourd sur l’exécution des projets de développement (les revenus des exportations sont absorbés par la dette, à hauteur de 20%). Mais le vrai obstacle, est-il indiqué du côté du Pnud, est le manque de “volonté politique”. Deux recommandations ont été émises par les experts de l’ONU, “le maintien de l’intérêt du grand public et le renforcement de la volonté politique”. Au niveau du monde arabe, ce sont ,sans surprise, les pays du Golfe qui s’en sortent le mieux. Au premier rang desquels figurent Bahreïn (40e) tandis que la Mauritanie et Djibouti ne sont pas les mieux placés 152e et 154e respectivement. Le poids lourd saoudien est, quant à lui, 77e.En dehors de l’or noir, les économies de pays comme le Liban et l’Egypte par exemple reposent sur le tourisme, qui peut disparaître instantanément en cas de troubles, ainsi que sur l’agriculture et les services. Le Liban, qui se classe 80e, est considéré comme un pays de rang moyen par le Pnud. F. T.

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