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Déficit: L’Italie épargnée

Par L'Economiste | Edition N°:1805 Le 06/07/2004 | Partager

. Berlusconi devait présenter un plan d’économie fiable Les ministres des Finances de la zone euro sont convenus, hier lundi, de ne pas infliger un “avertissement précoce” à l’Italie pour le dérapage de ses déficits. Et ce, suite aux mesures d’économies que leur a présentées son chef de gouvernement Silvio Berlusconi. Selon l’agence italienne Ansa, Silvio Berlusconi devait arriver hier lundi, au Conseil des ministres européens, avec un plan d’économies budgétaires pour 2004 de 5,7 milliards d’euros. Les économies proviendraient d’une coupe substantielle dans les dépenses de fonctionnement et d’investissements des ministères pour un montant de 2,9 milliards d’euros. A ceci s’ajouterait près de 1,3 milliard d’euros rognés sur divers fonds de soutien au monde de l’économie, notamment aux chemins de fer (Ferrovie dello Stato) et à la société nationale pour le réseau routier (Anas). Des mesures supplémentaires pour un gain attendu de 1,5 milliard d’euros sont prévues par le biais d’interventions, notamment sur la fiscalité des banques et le secteur de l’assurance, selon Ansa. Ces mesures devaient à l’origine être complétées par deux milliards d’euros de recettes, fruit de la vente de biens immobiliers publics. Les ministres des Finances européens semblaient, pour leur part, prêts à épargner à l’Italie un carton jaune pour ses déficits, “s’il s’avère que l’Italie prend les choses au sérieux, on ne doit pas lui donner un avertissement précoce”, a-t-il déclaré. “Nous ne devons pas traiter l’Italie plus mal qu’un autre pays. La veille, le ministre néerlandais des Finances, Gerrit Zalm, qui préside la réunion, avait affirmé que dans leur décision les grands argentiers tiendraient compte des “exemples de l’Allemagne et du Portugal” qui avaient échappé début 2002 à un avertissement. Synthèse L’Economiste

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