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Irak: Le gouvernement intérimaire sous pression

Par L'Economiste | Edition N°:1805 Le 06/07/2004 | Partager

. Amnistie attendue pour certains membres de la guérilla Le gouvernement intérimaire du Premier ministre Iyad Allaoui n’aura pas la tâche facile. La spirale de violence en Irak ne donne en effet aucun signe d’essoufflement. Trois Irakiens ont été tués et six autres blessés dans différentes attaques perpétrées depuis dimanche soir en Irak, où le gouvernement pourrait annoncer lundi une amnistie pour les membres de la guérilla n’ayant pas de sang sur les mains. A Baaqouba, le frère et un parent du sous-préfet de cette ville située à 60 km au nord-est de Bagdad ont été tués dimanche soir par trois inconnus qui les ont attaqués à la grenade, a-t-on appris auprès du gouvernorat. Deux autres personnes, dont le frère du sous-préfet, ont été blessées. A Bassorah, un civil a été tué et trois autres, dont une femme, ont été blessés dans une attaque ayant visé dans la nuit un poste de police, a indiqué un lieutenant de police.Dans les environs de Samawa (270 km au sud de Bagdad), un civil irakien a été blessé par une bombe qui a explosé en début de matinée au passage d’un convoi américain, a indiqué un officier de Garde nationale irakienne, milice d’auxiliaires de l’armée irakienne. Selon lui, aucun soldat américain n’a été touché par l’explosion.Allaoui devait en principe annoncer lundi une amnistie en faveur des Irakiens ayant participé à des actions violentes mais sans s’être rendus coupables de meurtres. Cette amnistie profiterait aux Irakiens qui, en raison du besoin ou parce qu’ils ont été démobilisés de l’armée ou licenciés de l’administration, ont rejoint les rangs de “la soi-disant résistance”.En Grande-Bretagne, dans un entretien publié lundi par le journal The Independent, une ancienne conseillère juridique du ministère des Affaires étrangères britannique critique la guerre d’Irak et sa légalité.Enfin s’agissant du procès de Saddam Hussein, Allaoui a réaffirmé lundi qu’il appartenait au Tribunal spécial irakien (TSI) de décider si l’ex-dictateur et les dignitaires de son régime méritent la peine capitale pour les accusations de crimes de guerre dont ils font l’objet, a rapporté la chaîne satellitaire panarabe Al-Arabiya.. Synthèse L’Economiste 

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