×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

Economie

CMC: 2004, année tremplin

Par L'Economiste | Edition N°:1817 Le 22/07/2004 | Partager

. Le Centre table sur une croissance moyenne de 4,2% sur les deux années à venir. A l’origine, une bonne campagne agricole et un bon comportement des autres secteursSi l’économie nationale s’est bien portée en 2003, les années 2004 et 2005 s’inscrivent dans le même cadre de redémarrage d’activité. Selon Abdelali Doumou, membre du comité scientifique du CMC, il s’agit d’une embellie qui se stabilise et qui a des chances de se poursuivre. En effet, les pronostics établis par le CMC privilégient la poursuite de ce rythme de croissance au moins pour les deux années à venir, avec une moyenne de 4,2%. Ainsi, les analystes du CMC qualifient l’année 2004 de tremplin pour une relance économique. Une conclusion basée sur les informations enregistrées au cours du premier trimestre qui laissent présager une croissance en volume du PIB de 4,4% au terme de cette année. Au niveau international, il est prévu une continuité de la croissance de l’activité mondiale relevée au cours des premiers mois de l’année 2004. Et ce en dépit des ondes de choc persistantes de la guerre de l’Irak et de la multiplicité des attentats survenus partout dans le monde. «Tirée vers le haut par les performances particulières de la Chine (10%) et la reprise du Japon (3%), l’économie mondiale devrait se comporter avec un léger mieux d’ici la fin de l’année», indique le comité scientifique du CMC.A l’interne, un regain de dynamisme est au rendez-vous pour l’ensemble des secteurs de l’économie nationale. Pour l’agriculture, le CMC prévoit une production céréalière de quelque 80 millions de quintaux au titre de la campagne agricole 2003-2004. Ainsi, la valeur ajoutée de cette branche devrait enregistrer une progression de l’ordre de 6,5%. Quant à l’industrie, une certaine reprise est attendue affichant un taux de croissance global de 3,7%.. Evolution favorableDe son côté, le secteur des mines, qui a affiché de petites performances au cours de l’exercice précédent, devrait profiter d’une demande externe plus vive et d’une évolution des cours favorable pour se redresser au terme de cette année. Toutefois, «se situant au niveau des 2%, le taux de croissance de la valeur ajoutée de cette activité reste modeste», soulignent les analystes du CMC.Par ailleurs, le secteur du bâtiment et travaux publics enregistrerait, sous l’impulsion de l’accélération des programmes des travaux d’infrastructure et de logement social, une progression de 7,5% de sa valeur ajoutée en volume. Une tendance déjà installée. En témoigne l’augmentation de la production du ciment de 9% durant les premiers mois de l’année.La tendance est aussi à la hausse pour les activités du tertiaire. Ces dernières devront enregistrer un taux de croissance de 2,6% au terme de l’exercice en cours. Globalement, «une bonne campagne agricole aura certainement un impact positif sur l’emploi et les revenus et par la consommation des ménages», est-il indiqué. Ainsi, la demande des particuliers, principale composante de la consommation, devrait évoluer en valeur courante de 7%. «Une évolution qui revient en partie à la revalorisation du salaire minimum qui a été décrété au milieu de l’année 2003», indique les experts du CMC. Les investissements, autre variable de la demande, devraient également réagir à ce regain de dynamisme. Les exportations, poussées par une parité du dirham favorable, connaîtront de leur côté un accroissement de 5,5% contre une augmentation des importations de seulement 6,3%. En matière de prix, l’inflation mesurée par l’indice du coût de la vie devrait atteindre en 2004 les 2%.Quant à l’année 2005, les analystes du CMC restent optimistes et parlent d’une année de raffermissement. En effet, la croissance économique interne serait globalement de l’ordre de 4%. Un certain nombre de facteurs favorables seraient à l’origine de ce regain d’activité. Il s’agit d’un contexte international favorable, une récolte céréalière équivalente à la moyenne de la campagne actuelle et précédente, un rebondissement des activités de l’industrie, du BTP et des services et une évolution soutenue des composantes de la demande globale. Toutefois, il faut noter que cette croissance devrait se situer dans un contexte légèrement inflationniste, soit un taux de 2,5%.Par ailleurs, atteindre ces performances, suppose, selon Tahraoui, plus d’engagement de l’Etat, et un assouplissement de la politique monétaire facilitant ainsi les investissements créateurs de richesses et d’emplois. Meryeme MOUJAB

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc