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    La crise syrienne a dominé la réunion du G7

    Par Fatim-Zahra TOHRY | Edition N°:5001 Le 12/04/2017 | Partager
    Les participants ont réclamé le départ d'Assad
    La diplomatie américaine se mobilise

    Le G7, Etats-Unis en tête, a jugé hier mardi à Lucques (centre de l'Italie) que l'avenir de la Syrie devait s'écrire sans Bachar al-Assad. Les Syriens doivent pouvoir déterminer leur avenir politique et «notre espoir est que Bachar al-Assad ne fasse pas partie de cet avenir», a déclaré le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson. Il a tenu à rappeler que la priorité des Etats-Unis en Syrie et en Irak reste la défaite de l'organisation Etat islamique (EI). 

    Tillerson, qui se rend à Moscou pour sa toute première visite en tant que secrétaire d'Etat américain, a accusé la Russie de ne pas «avoir respecté les accords internationaux». Il doit d’ailleurs s'entretenir mercredi avec son homologue russe Sergueï Lavrov sur le dossier syrien.
    «Ce n'est pas une position d'agressivité à l'égard des Russes, plutôt une main tendue, dans la clarté», a insisté pour sa part Jean-Marc Ayrault, le chef de la diplomatie française. Après avoir menacé les Etats-Unis de représailles en cas de nouvelle attaque, au côté de l'Iran et des autres alliés de Assad, la Russie a appelé à «une coopération constructive et non pas à la confrontation».

    Le président russe Vladimir Poutine a mis en garde contre des «provocations» à l'arme chimique qui seraient selon lui «en préparation en Syrie afin de mettre en cause Bachar al-Assad». Une rencontre tripartite entre Lavrov et les chefs de la diplomatie syrien Walid Mouallem et iranien Mohammad Javad Zarif est prévue cette fin de semaine à Moscou, rapporte l’AFP.

    Lors de la réunion du G7 (Etats-Unis, Japon, Allemagne, France, Grande-Bretagne, Canada et Italie), les participants ont plaidé pour un cessez-le-feu garanti par un dispositif international. C’est pour «empêcher les avions syriens de décoller, bloquer les missiles anti-aériens et cantonner les forces syriennes…». Ils ont sollicité que les discussions de Genève entre le régime et l'opposition puissent reprendre au plus vite. Le ministre britannique Boris Johnson, qui est pour de nouvelles sanctions «contre la Syrie, voire contre des responsables militaires russes impliqués à Damas», n'a en revanche pas trouvé d'appui au G7.

     

     

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