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    Economie

    Radars: Pour la 7e fois, un nouvel appel d’offres

    Par Hassan EL ARIF | Edition N°:4969 Le 27/02/2017 | Partager
    Les plis seront ouverts le 27 avril
    Le marché segmenté en 13 lots

    Après six tentatives infructueuses, le ministère du Transport et de l’Equipement relance un appel d’offres pour l’installation, la gestion et la maintenance de radars de vitesse. La dernière fois remonte à septembre 2016. Le marché avait été annulé pour vice de forme. Le seul candidat en lice avait été écarté pour avoir fourni un dossier non conforme au cahier des charges.

    Cette fois encore, l’appel d’offres est curieusement saucissonné en 13 lots indivisibles: 12 pour la fourniture des radars et le 13e concerne les applications informatiques pour l’ensemble des radars. Or, les appels d’offres sont souvent décomposés en plusieurs lots afin de les ouvrir au maximum d’opérateurs, particulièrement les PME. Mais dans le cas d’espèce, le marché des radars a été alloti en fonction du nombre de régions, mais les 13 lots seront obligatoirement attribués à un seul candidat. Au total, l’appel d’offres porte sur la fourniture de 500 radars dans les 12 régions. «L’allotissement du marché en 13 a pour objectif de confier le suivi aux directions régionales de l’Equipement.

    Mais personne ne comprend le fractionnement de cet appel d’offres, d’autant que tous les radars seront tous connectés au même centre de traitement des infractions», explique une source proche du dossier. De plus, chaque lot est assorti d’une caution bancaire provisoire et définitive. Soit au total, 26 cautions.
    Trois types de radars seront installés. Le premier sert à détecter les excès de vitesse et de flasher le véhicule concerné. Le deuxième type est un radar tronçon servant à calculer la vitesse moyenne entre deux points sur un axe routier. La troisième permettra de détecter les franchissements de feux rouges dans les centres urbains.

    Une réunion d’information est prévue, mardi 7 mars, au siège du ministère de l’Equipement pour les soumissionnaires intéressés. Le dernier délai pour remettre les offres a été fixé au 26 avril. L’ouverture des plis aura lieu le 27 avril.
    Le ministère de l’Equipement comptait déployer 1.200 radars d’ici l’année prochaine. Mais ce challenge ne pourra pas être relevé. L’adjudicataire disposera d’un délai de 18 mois pour déployer les 500 radars pour un budget estimé à plus de 200 millions de dirhams, assorti d’une enveloppe de 13 millions de dirhams par an pour la maintenance. La durée du contrat a été fixée à trois ans.
    Les échecs répétés découragent les soumissionnaires potentiels. Du coup, seul le consortium Ericsson Maroc et Morpho a participé au dernier appel d’offres. En effet, soumissionner à un marché de ce type revient trop cher, sans oublier le montant des cautions.

    En cas d’avis de contravention, vérifiez la date!

    Les radars de contrôle de la vitesse doivent être régulièrement entretenus et étalonnés chaque année. Ainsi, lorsqu’un conducteur reçoit un avis de contravention pour excès de vitesse, il doit automatiquement vérifier la date à laquelle a été effectué le dernier contrôle du radar. Si elle remonte à plus d’un an, l’avis est nul et non avenu. La même condition  s’applique à l’alcotest. Il faut réclamer le certificat d’étalonnage.
    Le code de la route publié le 15 août 2016 au Bulletin officiel a prévu une réduction du montant des amendes transactionnelles si elles sont payées dans un délai de 15 jours. Le site de la Trésorerie générale du Royaume (www.tgr.gov.ma) permet de payer en ligne en tenant compte du nouveau barème de la ristourne. Mais il n’est pas connecté au site du ministère du Transport. Du coup, la mise à jour ne s’effectue pas de manière automatique.

     

     

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