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    Rétrospective 2016

    Grand Casablanca : 2017, l’année des premières livraisons

    Par L'Economiste | Edition N°:4928 Le 30/12/2016 | Partager

    GRAND théâtre, parc Ligue arabe, complexe sportif Mohammed V, super collecteur ouest, zoo de Aïn Sebaâ, parc archéologique Sidi Abderrahmane, place Mohammed V, parkings souterrains de près de 1.000 places, trémies… Ce sont quelques-uns des projets qui seront livrés en 2017. Plus de 2 ans après le lancement officiel du Plan de développement du Grand Casablanca (PDGC), les premiers chantiers se concrétisent en 2017. Incontestablement, les projets ayant le plus d’impact sont ceux liés aux infrastructures et à l’amélioration de la fluidité de la circulation. Pareil pour la réhabilitation des quartiers périphériques. Outre leur impact indéniable sur la qualité de vie à terme, ces projets représentent aussi des opportunités et des marchés à prendre aussi bien pour les grands groupes que pour une multitude de PME ou TPE. Le PDGC prévoit une série de projets structurants visant à résoudre ou du moins alléger les problèmes de circulation que ce soit au niveau des entrées de la ville ou à l’hypercentre. 

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    Parmi les gros chantiers en cours, figurent les travaux sur l’accès sud-est (route d’El Jadida), notamment au niveau de l’échangeur «Nœud A», non loin du siège de l’OCP. Toute la zone est en train de se transformer pour fluidifier la circulation sur cet axe très fréquenté. Une fois opérationnels, les ponts au niveau de l’échangeur routier «Nœud A» assureront une connexion entre tous les axes du Nœud vers Rabat, Marrakech et El Jadida. Ils permetteront aussi  l’accessibilité directe de CFC à partir de l’aéroport Mohammed V. Mais au-delà de ces projets structurants impulsés dès 2015 (et gérés par des SDL dédiées), les instances de gouvernance semblent traîner du pied. L’équipe aux commandes de la commune urbaine de Casablanca n’a toujours pas dévoilé son plan d’action. En effet, plus d’un an après les communales de septembre 2015, le Conseil de la ville n’a toujours pas entériné sa feuille de route, qui donnera de la visibilité sur les prochaines années de son mandat. Idem pour la région Casa-Settat. Le PDR (Plan de développement régional) n’a toujours pas vu le jour en attendant les résultats des études préalables. En tout cas, les deux instances de gouvernance régionale et communale promettent de dévoiler leurs feuilles de route début 2017.
    Pour El Omari, les priorités ont surtout trait à l’amélioration des services administratifs, la modernisation des bureaux d’état civil, les volets sociaux et de proximité… Mustapha Bakkoury, président de la région, promet pour sa part de s’attaquer au problème d’infrastructures rurales, routes, gestion des déchets, environnement, accès à l’électricité et à l’eau potable … Il s’engage surtout à trouver une solution pour la décharge de Médiouna dans les plus brefs délais.
    A.E.

    ■ Biens communaux: Pas de grandes avancées

    LA récupération des biens communaux loués à des sommes modiques n’a pas enregistré d’avancées majeures en 2016. A part le complexe sportif de Zenata, la commune urbaine n’a pas encore récupéré les sites les plus emblématiques à savoir: le Lido (espace Plein Ciel Paradise), la Sqala, le complexe de tennis de My Rachid. Pis encore, le marché de gros de Belvédère, qui «était très proche d’un dénouement, fait encore l’objet d’un litige devant les tribunaux. 

    ■ Tramway: 1 DH de plus dès le 1er janvier 
    LA fin de l’année 2016 a été marquée par l’augmentation du ticket jetable qui passe de 7 à 8 DH. Une manière de réduire l’impact sur l’environnement, mais aussi d’économiser près de 8 millions de DH (qui représentent le coût du ticket en papier). Si le coût du trajet reste aujourd’hui le même (6 DH), il sera inévitablement augmenté dès la mise en service des 3 prochaines lignes de tram. En revanche, l’interopérabilité bus/tram n’est pas pour demain. Les deux opérateurs (Casa-Tram et M’dina Bus) n’arrivent toujours pas à s’entendre sur les modalités.

    ■ «wecasablanca», un logo pour l’attractivité
    CASABLANCA est désormais dotée d’une marque et d’un logo. Cette opération, lancée en grande pompe en octobre dernier, a suscité le buzz pendant plusieurs semaines. A-t-on besoin d’une marque? A quoi sert ce logo à plus de 3 millions de DH? Il y a d’autres urgences à traiter à Casablanca… L’identité «wecasablanca» n’est en fait que la partie visible d’un plan d’action triennal à caractère culturel, sportif, économique, selon la SDL Casa Events & Animation, qui a initié ce chantier.  Le but étant d’accompagner le plan de développement du Grand Casablanca d’ici 2020.

    ■ Les corniches réhabilitées en 2017
    Le coup d’envoi royal des travaux sur deux tronçons de la corniche de Casablanca promet une nouvelle ère pour le littoral. D’ici 1 an et demi, la promenade de la mosquée Hassan II et la corniche de Aïn Diab seront réhabilitées. Ce qui en fera un nouveau pôle d’attractivité pour les Casablancais. Au total, plus de 700 millions de DH sont consacrés à la mise à niveau du littoral du Grand Casablanca de Dar Bouazza à Mohammedia.

    ■ Médiouna: La méga-décharge en suspens
    Arrivée à ses limites en 2010, la durée de vie de la pire décharge du Royaume a encore été reconduite en 2016. Cette décharge est devenue aujourd’hui une plaie, non seulement pour la région, mais à l’échelle nationale. Près de 25% des déchets du Maroc sont produits dans cette zone. Pour augmenter la capacité, un terrain mitoyen a été acquis. Mais rien n’a été fait pour transformer le site en décharge contrôlée. Aujourd’hui, la région s’est saisie de ce dossier qui dépasse les compétences des communes, selon les termes de Mustapha Bakkoury, qui s’est engagé à régler définitivement ce problème écologique, au lendemain de la COP22, tenue en novembre dernier à Marrakech.

     

     

     

     

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