×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    International

    Brèves

    Par L'Economiste | Edition N°:4832 Le 10/08/2016 | Partager

    ■ Pakistan: Un terrorisme qui touche de nouveaux symboles
    Une importante grève a été lancée hier par les avocats du Pakistan pour protester contre l’attentat meutrier de lundi, poussant ainsi le Premier ministre, Nawaz Sharif, à  renforcer son implication dans la lutte contre le TPP, principale mouvance des talibans pakistanais,  en appelant les forces de sécurité à «décimer» les terroristes. Bon nombre de victimes recensées sont des journalistes et des avocats, œuvrant pour la plupart contre l’injustice et les atteintes aux droits fondamentaux.
    L’attaque  qui a visé un hôpital de Quetta au Pakistan a été revendiquée par le TPP, puis par l’Etat islamique. Il s’agit du deuxième attentat le plus meurtrier de cette année au Pakistan, après celui du 27 mars, tuant 72 personnes après qu’une bombe ait explosé dans un parc pour enfants, à Lahore.

    ■ Relations russo-turques rétablies
    L’entretien tant attendu entre le président turc, Recep Tayyip Erdogan, et le président russe, Vladimir Poutine, afin de réconcilier les deux pays après neuf mois de crise, a eu lieu hier, mardi 09 août. Les tensions entre les deux pays sont nées le 24 novembre 2015 après qu’un bombardier russe ait été abattu par les forces armées turques. Cet acte a été ressenti comme un «coup de poignard dans le dos» par le président russe qui se lancera par la suite dans de multiples sanctions économiques contre la Turquie. Après qu’Erdogan ait annoncé plus tôt ce lundi une possible rupture des relations entre la Turquie et l’Union européenne, Ankara et Mouscou impressionnent  déjà par la rapidité de leur réconciliation. En effet, les regrets exprimés par la capitale turque semblent avoir été acceptés rapidement par rapport à la longue période de litige, permettant ainsi au pays de se voir lever les sanctions dans le domaine touristique imposées par Poutine.

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc