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    USA: 2.400 milliards de dollars pour la guerre d’ici 2017

    Par L'Economiste | Edition N°:2639 Le 26/10/2007 | Partager

    . Les intérêts d’emprunts, pris en compte pour la première fois LE coût total des guerres en Irak et en Afghanistan pourrait atteindre 2.400 milliards de dollars d’ici 2017, selon un rapport officiel du Bureau du budget du congrès américain (CBO) qui prend en compte pour la première fois les intérêts d’emprunts.«Le total des dépenses américaines pour les opérations en Irak et en Afghanistan et d’autres activités liées à la guerre contre le terrorisme devrait s’élever entre 1.200 milliards et 1.700 milliards de dollars en années fiscales pour la période 2001 à 2017», indique le rapport publié mercredi dernier.A cette somme pourraient s’ajouter 705 milliards pour payer les intérêts des emprunts que le gouvernement devrait encore contracter d’ici 2017, précise le rapport.Entre 2001 et 2017, les intérêts devraient s’élever à 415 milliards de dollars auxquels pourraient s’ajouter 290 milliards de dollars si les dépenses prévues sont dans la fourchette haute.C’est la première fois, que le CBO, la cour des comptes américaine, prend en compte les intérêts des emprunts relatifs aux dépenses engagées pour la guerre.Cette somme de 2.400 milliards de dollars est «le chiffre le plus élevé contenu dans notre rapport, mais je ne sais pas si c’est le pire scénario possible», a averti le directeur du CBO, Peter Orszag, lors de son audition par la commission du budget de la Chambre des représentants.Le principal représentant républicain de cette commission, Paul Ryan, a reconnu l’ampleur du poids financier de ces guerres, mais a souligné qu’il était moins lourd que celui de crises diplomatiques passées.«Nous sommes bien en-dessous de la moyenne des 50 dernières années», a-t-il dit, soulignant que les Etats-Unis avaient en outre «un réel conflit sur les bras, qui ne va pas disparaître de sitôt».Les estimations du CBO, qui est une entité indépendante, prennent en compte, outre les coûts directs de la guerre et les intérêts d’emprunts, les dépenses médicales et les indemnités compensatoires pour les vétérans et leurs familles, ainsi que le coût de la reconstruction d’une force armée nationale en Irak et en Afghanistan.Synthèse L’Economiste

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