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Affaires

Tanger/CGEM: Campagne électorale sur fond de polémique

Par L'Economiste | Edition N°:2361 Le 14/09/2006 | Partager

. Trois candidats en lice pour la présidence. Des accusations de corruption fusent La campagne électorale pour la présidence de l’Union régionale Nord de la CGEM (Confédération générale des entreprises du Maroc) vient de démarrer. Le bureau sortant vient de valider les trois candidatures à l’issue de sa dernière réunion du mois de septembre. Il s’agit de Hakim Oualit, armateur, concessionnaire de madragues et membre de la Chambre des pêches maritimes de la Méditerranée, de Boubker El Mernissi, acteur du secteur de la chaussure et du ferraillage prêt à l’emploi, et, enfin, de Jamal Amiar, directeur d’un hebdomadaire local. L’élu devra prendre la relève d’Ahmed Sadiki, qui assure la présidence depuis 2002. Dans un contexte d’essor et d’investissement sans précédent dans la région, l’Union régionale se fait plutôt discrète, à en croire des observateurs. Les défis sont nombreux, et il s’agit d’accompagner les grandes mutations économiques de Tanger et de sa région. «Mais difficile de faire plus, faute de moyens», explique le président sortant. C’est ce qui explique aussi la relative pléthore de candidats qui se sont présentés pour ces élections. C’est la première fois depuis longtemps qu’autant de candidats se bousculent au portillon de la présidence. Depuis des mois, Jamal Mikou, directeur de Tanger Free Zone (TFZ) et ancien responsable de la communication du groupe ONA, était pressenti en qualité de quatrième candidat. Finalement, ce dernier a préféré apporter son soutien à Hakim Oualit et se présenter en tant que vice-président, comme les candidats à la CGEM centrale (cf. www.leconomiste.com). On ne peut pas dire que la campagne est sereine. Des déclarations de Jamal Amiar, accusant le bureau actuel de corruption, ont provoqué une véritable levée de boucliers. Sur décision du président sortant, une réunion extraordinaire du bureau a été tenue lundi dernier, afin de discuter de la situation et de la stratégie à adopter face à ces accusations. Ainsi, le bureau a adressé un courrier à l’accusateur pour lui demander des explications sur ce qu’il qualifie «de pure manœuvre électorale». Ce dernier, qui ne ne bénéficie pas de la solidarité des industriels de la région, doit répondre dans les plus brefs délais. De notre correspondant, Ali ABJIOU

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