×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Economie

Tanger: Alliance dans le transport routier

Par L'Economiste | Edition N°:1825 Le 04/08/2004 | Partager

. Les camionneurs comptent sur l'appui de leurs homologues espagnols . Ils pourront ainsi bénéficier d'un meilleur traitement au port d'AlgésirasL'association des transporteurs routiers internationaux du nord, Amtri-Nord vient de signer un accord de partenariat avec son homologue espagnole, Astic. L'accord signé, fin juillet, à Barcelone, se veut une concrétisation de la collaboration entamée entre les deux associations. Le principal avantage de cet accord réside dans l'engagement des deux parties de défendre leurs intérêts communs devant leurs autorités respectives. En fait, l'un fera l'avocat de l'autre, note Ahmed Aberchan, président de l'Amtri-Nord. Déjà, une réunion est programmée pour la rentrée avec les autorités du port d'Algésiras. Le but est de présenter directement aux responsables les problèmes et les entraves dont souffrent les transporteurs marocains en Espagne. Une autre réunion a aussi été prévue avec les responsables au ministère du Transport espagnol. «Seuls, il nous est difficile d'entrer en contact avec les autorités espagnoles pour leur parler de nos problèmes nombreux et variés et leur expliquer le point de vue des professionnels», commente Aberchan. En effet, selon la profession, la traversée du détroit se fait avec beaucoup de peine pour les camionneurs marocains. D'abord, se pose le problème du service de contrôle sanitaire espagnol. Ce dernier assure un service limité aux heures de bureau, de 9 heures du matin à 14 heures. Tout camion arrivé au-delà de cet horaire doit attendre. Pour un port de ce calibre et un tel flux de camions, un service de permanence devrait être assurée, affirme-t-on auprès des transporteurs. Un autre problème, rencontré à partir d'Algésiras, est celui du tachygraphe. Les autorités espagnoles considèrent le temps de latence de l'embarquement et de la traversée dans le bateau, alors que le camion est à l'arrêt, comme un temps de roulement. Du coup, ils exigent du camionneur un arrêt de huit heures avant de prendre la route. Ce qui oblige les transporteurs à faire usage d'équipes de deux chauffeurs, même pour des trajets courts. Une dernière requête, à laquelle les transporteurs espagnols ne sont pas restés indifférents, est celle des visas. Les chauffeurs doivent attendre près de trois mois avant d'avoir leurs visas auprès du consulat espagnol. Alors qu'avec le Consulat français, une procédure express leur est prévue avec un délai n'excédant pas 48 heures sans devoir même se présenter. De notre correspondant, Ali ABJIOU

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc