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Sauvée, Alstom s'attaque à sa restructuration

Par L'Economiste | Edition N°:1608 Le 24/09/2003 | Partager

. Un plan social, des spécialisations, des concentrations…les chantiers Le ministre des Finances Francis Mer a considéré hier mardi sur Europe 1 qu'il faut “probablement qu'Alstom se restructure” après le plan de sauvetage de l'Etat et des banques dont le principe a été accepté lundi dernier par Bruxelles. “Il faut probablement qu'elle se restructure, mais c'est déjà lancé, le plan est en cours de réalisation, concernant les réductions d'effectifs, les concentrations, les spécialisations, depuis le début de l'année, et il continuera à se faire”, a relevé le ministre. Il a répété “avoir confiance dans le management” de l'entreprise, et considéré “qu'il n'y a pas de raison que cette affaire, qui a un très beau portefeuille technologique, n'arrive pas à surmonter ses problèmes”. Mer a souligné aussi que ce nouveau plan de sauvetage d'Alstom aura, “vu par lui et vu par le marché financier, des conséquences à peu près équivalentes” au premier présenté à Bruxelles au mois d'août, et qui avait alors été refusé par la Commission européenne. Il a estimé “aux alentours de Pâques” le moment où la Commission pourrait décider de “donner son feu vert” à la conversion en actions de 300 millions d'euros d'obligations souscrites par l'Etat dans cette affaire. Selon lui, ce sauvetage “n'a rien à voir avec celui du Crédit lyonnais, il n'y a aucune subvention, que des prêts, faits tant par les banques que par l'Etat aux conditions du marché”, a-t-il insisté. De surcroît, “l'Etat ne reviendra pas” une nouvelle fois dans Alstom, car “il n'a pas vocation à constamment renflouer les entreprises” en difficulté. Mer a insisté sur le fait que l'Etat était intervenu, non parce qu'Alstom aurait eu des problèmes profonds, mais parce que l'entreprise avait eu “deux pépins majeurs qui ont failli la mettre par terre”. Le ministre a indiqué que ce plan “ne coûte rien aux Français”, car “l'argent n'est pas perdu, il est placé”. Il a enfin rejeté tout rapprochement entre l'argent versé par l'Etat pour l'amende américaine du Crédit lyonnais dans l'affaire Executive Life et pour Alstom (1,5 milliard d'euros), et la somme à peu près équivalente consacrée aux baisses d'impôts (2 milliards d'euros), évoquant une addition de “torchons et de serviettes”.(AFP)

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