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Salafin: Bénéfices record

Par L'Economiste | Edition N°:2745 Le 31/03/2008 | Partager

. Des résultats en hausse de plus de 34% . Un dividende par action de 18 DHLes premières synergies avec le groupe BMCE Bank ne se sont pas fait attendre. Moins d’un an après le démarrage de la convention de distribution des crédits à la consommation sur le réseau bancaire, tous les paramètres ont changé de dimension: une production en hausse de 41% portant les encours financiers à 2,3 milliards de DH, la production de crédits personnels affiche une croissance de plus de 200%...Bref, tous les indicateurs financiers et d’activité sont à des plus hauts historiques. «Le niveau de production des crédits à fin 2007 reste soutenu et alimenté par une nette amélioration de la productivité de notre réseau propre, ainsi que par le développement des synergies groupe», annonce d’emblée Amine Bouabid, président du directoire de Salafin. La production de crédits s’établit à un plus haut historique de 1,3 milliard de DH, en hausse de 41%, portant le niveau des encours financiers de crédits à 2,3 milliards de DH. Sur le plan financier, les réalisations au titre de l’exercice 2007 dégagent des résultats en forte croissance et des fondamentaux aux meilleurs standards. Le résultat net de l’exercice s’établit à 84,4 millions de DH contre 63 en 2006, soit un bénéfice par action de 35,50 DH. Malgré une hausse contenue des frais généraux (+ 24%) due aux charges exceptionnelles induites par l’opération d’introduction en Bourse et par les recrutements opérés durant l’exercice, le coefficient d’exploitation se maintient à 28%. Ce qui représente un niveau parmi les plus bas du secteur. Par ailleurs, «la bonne gestion du risque a permis à Salafin de provisionner près de 19,6 millions de DH, correspondant à un coût du risque (hors agios réservés) inférieur à 1%, en totale conformité avec les règles prudentielles en vigueur». Les équipes de recouvrement ont été très dynamiques. Elles ont permis de récupérer 145 millions de DH. D’un autre côté, la saine politique d’octroi des crédits a permis de maintenir le coût du risque à des niveaux très raisonnables.Le président de Salafin a tenu à préciser que, suite à l’augmentation de capital de 145 millions de DH réalisée en décembre 2007 et à la croissance interne, les fonds propres de l’entreprise se sont renforcés à 486 millions de DH, permettant à l’entreprise de poursuivre sereinement son plan de développement pour les prochaines années. Quant aux perspectives, le développement permanent du marché du crédit à la consommation, la synergie groupe avec BMCE Bank, sa banque mère gagnant de plus en plus de momentum, permettent à Salafin d’envisager l’avenir avec beaucoup de sérénité. Satisfait des performances réalisées au titre de l’exercice 2007, le directoire a décidé de proposer à l’assemblée générale ordinaire la distribution d’un dividende de 18 DH par action, soit un rendement de dividende de 2,4%, sur la base du cours au 26 mars (740 DH). Saïd MABROUK

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