×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Affaires

Safi: Les dockers paralysent l’activité du port

Par L'Economiste | Edition N°:2196 Le 19/01/2006 | Partager

. Ils veulent recevoir des mensualités fixes. Les opérateurs maritimes décidés à ne pas céder Les 142 dockers du port de Safi sont en grève depuis vendredi dernier. Le mouvement a bloqué le trafic d’une dizaine de navires. Ces derniers sont immobilisés et sont dans l’expectative en attendant la fin des négociations marathoniennes engagées avec les opérateurs portuaires. Ces stevdors en activité dans la région sont l’Odep, Somasaf, Silo, Marbar et CMPE. De leur côté, les dockers affiliés à l’UMT sont classés en trois groupes. A noter que le trafic du port représente quelque 5 millions de tonnes. 600 navires accostent chaque année à Safi confirmant la vocation industrielle du port. Depuis décembre 2004, il a été convenu que les agences maritimes de la place cotisent pour permettre à un groupe de 36 dockers de percevoir des mensualités de 2.100 DH équivalentes au Smig. De son côté, l’Odep propose du travail à 54 autres d’entre eux à titre occasionnel. Les 52 dockers restants font partie d’une liste volante. Les opérateurs du port faisaient appel à leurs services selon les besoins du travail. Les 36 «smigards» se sont aussi mis en grève par solidarité avec leurs collègues du travail. A l’heure où nous mettions sous presse, les tractations continuent entre les représentants des agences, des autorités locales et du syndicat des ouvriers. Les contraintes budgétaires actuelles ne peuvent assurer les mensualités des 54 dockers occasionnels de l’Odep, est-il annoncé. De plus, l’esprit même du docker est remis en cause. Selon cet opérateur, ce sont des manœuvriers qui assistent dans les tâches du port. D’ailleurs, le recours à leurs services a considérablement diminué depuis la mécanisation des moyens de transbordement, est-il souligné. En attendant, le bras de fer continue avec les dockers qui entendent avoir gain de cause. Les parties semblent en train de trouver une voie d’entente. Malgré les réticences, l’option de verser des mensualités tournant autour de 1.400 DH pourrait être retenue. Mais les opérateurs craignent, s’ils cèdent aujourd’hui à cette revendication, de tomber dans une spirale infernale.De notre correspondant, Mohamed RAMDANI

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc