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    Regard sur l'actualité

    Par L'Economiste | Edition N°:307 Le 04/12/1997 | Partager

    · Promo sur Casa-Paris-Casa
    A compter du 25 décembre 1997 jusqu'au 31 janvier 1998, le tarif du billet d'avion sur Casa-Paris sera de 2.950 DH hors taxes. Les transporteurs veulent ainsi mettre à profit les fêtes de fin d'année pour remplir le creux d'hiver.

    · Tourisme: L'affaire Publicis classée
    L'affaire «Publicis», du nom de l'agence qui avait piloté la très controversée campagne dite «éblouissement des sens» (qui avait coûté 162 millions de FF de 1993 à 1995), vient d'arriver à son épilogue. A l'origine, le retard accusé par l'ONMT pour verser le complément de la facture à Publicis, soit 11.135.000 FF. Entre-temps, l'agence réclamait à l'Office les intérêts de retard estimés à 8 millions de Francs. Après intervention politique et négociation, les deux parties ont conclu un accord sur les modalités de règlement des arriérés. L'ONMT a obtenu une ristourne de 50% sur les intérêts de retard, soit une économie de près de 7 millions de DH pour son budget 1997/98.

    · Experts-comptables: Projet de barème
    L'Ordre des Experts-Comptables a présenté un projet de barème d'honoraires pour le commissariat aux comptes lors de son congrès de Marrakech. Pour les professionnels, ce barème constitue une référence en matière d'honoraires. «Il a surtout une vertu pédagogique». Le critère retenu pour la fixation des honoraires est le nombre d'heures d'intervention de l'expert, lui-même déterminé selon le total brut du bilan, des produits d'exploitation et financiers hors taxes. Reste à convaincre les chefs d'entreprise que les temps ont changé et qu'il faille relever le niveau des honoraires. Les banques et les compagnies d'assurances ne seront pas concernées par ce barème.

    Brassards à l'ONCF de Casablanca
    Des employés de l'ONCF à Casablanca manifestent leur mécontentement depuis le 2 décembre via le port de brassards.
    Pour cause: la réduction des effectifs ainsi que le remboursement tardif des dossiers de maladies. Les services concernés sont ceux de l'Installation fixe, du matériel-traction et de l'exploitation. Selon le représentant du personnel à l'UMT, des discussions seront entamées incessamment avec la direction.

    · Benslimane: Epuration des eaux usées
    La ville de Benslimane vient d'être dotée d'une station d'épuration des eaux usées d'une capacité de 5.600 m3. Les eaux épurées seront utilisées dans l'irrigation des espaces verts et les parcours du Golf.

    · Le Sebou se dépollue
    La première phase du projet d'élimination des margines générées par les huileries de la ville de Fès a été récemment réalisée. Cette opération qui rentre dans le cadre de la protection des eaux de l'Oued Sebou a couvert environ 200.000 m3/an en utilisant le procédé d'évaporation naturelle.

    · R&D Maroc: L'innovation sur la sellette
    Animé par le Pr Philipe MUSTAR, le séminaire organisé par la R&D Maroc (l'association marocaine de Recherche-Développement) a eu lieu les 10 et 11 novembre à Casablanca. Le thème a porté sur le «Processus d'innovation et Gestion de la Recherche-Développement et de la Technologie». Les quatorze premiers projets retenus pour financement couvrent des domaines technologiques assez variés. Le coût prévisionnel de ces projets s'élève à 5,5 millions de DH pour une durée de réalisation de 12 à 24 mois. La contribution de R&D Maroc est de 43% environ.

    · OCP-BNSTP : Journée de sous-traitance
    C'est dans la zone minière de Gantour à Youssoufia qu'aura lieu la troisième journée de sous-traitance. Cette manifestation organisée le jeudi 11 décembre, par l'OCP en collaboration avec la BNSTP, se fixe comme objectif de faire connaître aux entreprises les besoins potentiels de sous-traitance et de faire valoir leurs compétences et ce, en vue de développer le courant d'affaires entre les deux parties.

    · Les lauréats de l'ESG parrainés
    Saâd Kettani, président-directeur général de Wafa Assurance présidera la cérémonie de parrainage des lauréats de l'ESG Maroc (Ecole Supérieure de Gestion) le vendredi 5 décembre à Casablanca. Il s'agit, apprend-t-on, de la première promotion des lauréats de la double Diplômation ESG Maroc - ESG Paris.

    · Justice : Le débat continue
    Après le coup de pouce donné par le Ministère de la Justice pour sa mise à niveau, le débat continue. Et c'est l'AZIT (Association de la Zone Industrielle de Tanger) et l'URN (l'Union Régionale du Nord) relevant de la CGEM, qui donnent le ton cette fois-ci, en organisant le jeudi 11 décembre 1997 à Tanger une journée d'études sur le thème «Justice et développement économique».
    Cette manifestation présidée par M. Omar Azziman, ministre de la Justice, sera animée par des spécialistes marocains et étrangers.

    · Université: Le calme de retour
    Les événements de l'année dernière ne semblent pas oubliés. Les mouvements de grève ont en effet repris ces dernières semaines. Mais du moins à la Faculté de Droit de Casablanca, cela n'avait pas une grande répercussion sur les cours. S'il n'y a pas grande foule dans les couloirs de la fac, les amphis, eux, sont normalement remplis.

    · Port de Casablanca: Cercles de qualité
    Ce sont les cercles de qualité, axés sur l'exploitation du port de pêche, l'informatique, les produits inflammables et dangereux ainsi que la facturation, qui ont été sélectionnés lors du forum organisé par la direction du port de Casablanca le 2 décembre au centre de formation de l'ODEP.
    Le premier a présenté des solutions permettant de maintenir la conformité du port de pêche aux normes internationales en matière d'hygiène et de salubrité.
    Le deuxième a mis en place un programme informatique permettant l'autodémarrage des imprimantes. Quant au troisième, il a proposé de réduire le taux de sinistralité des marchandises. Les travaux du dernier ont porté sur la fiabilité de la facturation des prestations aux clients.

    · La compétitivité à l'ordre du jour
    Le Ministère des Finances, du Commerce, de l'industrie et de l'Artisanat organise une table ronde sur l'OCIEM (Observatoire de la Compétitivité Internationale de l'Economie Marocaine), le Mercredi 10 Décembre1997 au siège du Département du Commerce et de l'Industrie. Il est à rappeler que l'OCIEM s'est assigné comme objectif, depuis sa mise en place en 1994, l'évaluation de la position compétitive de l'économie marocaine avec celles de pays concurrents ou à économie en forte expansion, notamment du Sud-Est asiatique comme la Malaisie ou la Thaïlande.

    · Jossour crée un observatoire à Asilah
    Le Bureau National de Coordination de Joussour -Forum des Femmes Marocaines- a mis en place à Asilah un observatoire le 29 novembre 1997. La coordinatrice de cet observatoire est Mme Amina Benouda, membre du Conseil d'Orientation de l'association.

    · Le TIR prépare ses assises
    Rappelez-vous. Le 26ème Congrès mondial des transporteurs routiers sera organisé au Maroc et, plus précisément, à Marrakech, du 22 au 25 avril 1998. C'est dans ce cadre qu'une conférence de presse sera organisée par l'Union Nationale des Transporteurs Routiers (IRU) en coopération avec l'ONT (Office Nationale des Transports) du Maroc et ce, pour annoncer le programme du prochain Congrès.


    Jurassic park


    «Enlevez-moi cette m....». M. Abdellatif Laraki, président de la Banque Populaire, n'aime pas partager. Ce jeudi 27 novembre Le Sheraton devait se partager entre le dîner de gala du CNJA-CES-Banque Populaire et la conférence de Guy Sorman, sur «le libéralisme et la culture», organisée par L'Economiste. En fait, chacun avait sa place pour son cocktail avec ses tables, et une atmosphère bon enfant s'était déjà instaurée entre les premiers arrivants dans les deux manifestations... jusqu'à ce que M. Laraki vienne contester cette organisation pour envahir de force la place de L'Economiste, qui lui a paru meilleure que la sienne. Pour M. Laraki pas de doute, L'Economiste devait disparaître. Il est vrai qu'il avait de quoi être énervé ce jour-là: il avait dû le matin même essuyer un incident diplomatique grave, à l'échelle de toute la Méditerranée, pour n'avoir pas su gérer la présence ou l'absence d'une délégation israélienne. Cela fait 40 ans que le Maroc gère, sans faute diplomatique, les situations de guerre, quasi-guerre ou processus de paix entre le Monde arabe et Israël. Mais le CNJA, dont M. Laraki est le président, ne s'était pas correctement tiré de l'organisation de la rencontre des CES méditerranéens. Le scandale a été étouffé. Mais il ne l'était pas encore au soir du 27 novembre...

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