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Produits de la mer: Volumes en hausse, recettes en souffrance

Par L'Economiste | Edition N°:3369 Le 24/09/2010 | Partager

. Plus de 486.000 tonnes exportées pour une valeur de 11,2 milliards de DH. Mais les conserves sauvent la mise Malgré l’augmentation de 5% du volume exporté, le chiffre d’affaires réalisé par les produits de la mer durant la campagne 2009/2010 est resté identique à celui de la saison précédente, soit 11,2 milliards de DH. «Montant qui ne traduit pas une baisse des prix ; bien au contraire la tendance était plutôt à la stabilisation, voire à la hausse pour certaines espèces», affirment les professionnels. La stagnation des recettes trouve son explication dans le recul des expéditions des produits frais et autres fruits de mer, est-il relevé. En cause, les perturbations qu’a connues l’activité suite à l’entrée en vigueur de la réglementation de l’UE sur la pêche INN (Illicite, non déclarée et non réglementée). Le temps de s’y adapter ayant généré un manque à exporter. (cf. www.leconomiste.com; édition du 5 janvier. ). Au total, 486.100 tonnes ont été expédiées contre 463.000 lors de la campagne 2008/2009. Celle-ci, faut-il le préciser, démarre le 1er juillet et se termine à fin juin de l’année d’après. Mais depuis juillet 2010, la situation s’est nettement améliorée. Les chiffres de l’Office national des pêches font état d’une augmentation de 15% des débarquements. Situation qui a impacté positivement les exportations puisque à fin août dernier, les ventes des produits de la mer ont enregistré un mieux de 5%.Par produit, les exportations des poissons crustacés et mollusques congelés ont porté sur 179.550 tonnes en 2009/2010 contre 201.000 la campagne précédente, soit une baisse de 11%. Mais le recul des recettes a été limité à 10%. Elles ont atteint 4,26 milliards de DH et 4,75 milliards respectivement. A tempérer toutefois, car les statistiques de l’Etablissement autonome de contrôle et de coordination des exportations ne renseignent pas sur les espèces dont les sorties ont régressé. Par marché, l’Union européenne a absorbé 48% du volume exporté pour un chiffre d’affaires de 3,1 milliards de DH. Sur le même marché, les réalisations de 2008/2009 ont été respectivement de 93.700 tonnes et de 3,6 milliards de dirhams. Pour ce qui est des crustacés et mollusques frais, la quasi-totalité des expéditions a été destinée aux marchés de l’UE. Les exportations de ces espèces se sont inscrites en régression de 16% d’une campagne à une autre, soit 22.800 tonnes au lieu de 27.000. Du coup, les recettes ont fléchi à 1 milliard de DH contre 1,2 milliard la campagne d’avant. A l’opposé, les exportations des conserves de poisson ont enregistré une augmentation de 12% tant en volume qu’en valeur. Environ 130.800 tonnes ont été expédiées durant la campagne 2009/10 contre 117.000 tonnes une année auparavant. En conséquence, les recettes sont passées de 3,3 milliards de DH à 3,7 milliards. Il est à noter que les conserves de sardines représentent l’essentiel du volume exporté avec quelques quantités de maquereaux et d’anchois. Les conserves, notamment de sardines, ont réalisé, en effet, la plus forte diversification par marché mais les débouchés d’Europe et d’Afrique concentrent la plus grosse part. Cependant, les spécialités traditionnelles ont peu évolué. La sardine entière à l’huile et à la sauce tomate prédomine.A l’export, le constat se trouve confirmé avec les dernières réalisations.La répartition par marché fait ressortir en effet, la prédominance du marché africain qui a absorbé plus de 55.tonnes, soit 42% du volume. Il est suivi par l’Union européenne qui importe près de 51.500 tonnes. Néanmoins, les recettes réalisées s’avèrent plus importantes pour le débouché européen que celui d’Afrique, soit 1,9 milliard de DH contre 1,4 milliard de dirhams. Cela s’explique par la qualité moyenne des produits destinés aux pays africains. En ce qui concerne enfin les expéditions des semi-conserves de poisson, le volume réalisé a progressé de 8% passant de 16.200 tonnes à 17.000 tonnes d’une campagne à l’autre. Parallèlement, les valeurs ont crû de 5% pour s’établir à 1 milliard de DH contre près de 980 millions de dirhams.A. G.

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