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PO: Un cessez-le-feu semble se profiler

Par L'Economiste | Edition N°:2337 Le 09/08/2006 | Partager

. Le Liban propose de déployer son armée au Sud . Israël intéressée mais continue ses raids . Un consensus en vue au sein du Conseil de sécurité Israël a accueilli, le 8 août, avec intérêt et prudence la proposition du gouvernement libanais de déployer son armée dans le Sud. Parallèlement, elle se prépare à élargir son offensive terrestre contre le Hezbollah. Le plan de paix présenté, le 26 juillet à la communauté internationale, par le Premier ministre libanais Fouad Siniora prévoit un cessez-le-feu et l’échange de prisonniers entre le Hezbollah et Israël. Mais aussi le retrait inconditionnel de Tsahal et l’envoi de l’armée libanaise dans le sud du Liban. Cela implique le désarmement de facto du Hezbollah et un renforcement de l’actuelle force des Nations unies au Liban.«Le gouvernement est prêt à déployer 15.000 soldats au Liban sud dès le retrait des forces israéliennes. Il fera appel à la Finul (Force intérimaire des Nations unies au Liban) pour faciliter ce déploiement», a déclaré le ministre libanais de l’Information Ghazi Aridi. Là où l’armée sera déployée, elle sera la seule force sur le terrain. Ce qui implicitement évoque un retrait des miliciens chiites du Hezbollah de la région. Par ailleurs, une délégation a été dépêchée à New York, après la réunion extraordinaire de la Ligue arabe à Beyrouth. Elle devait participer au débat public au Conseil de sécurité de l’ONU sur le Liban. Le projet de résolution appelant à un cessez-le-feu au Liban semble faire l’objet d’un consensus au Conseil de sécurité des Nations unies, a annoncé Frank-Walter Steinmeier, chef de la diplomatie allemande. Pour qu’elle soit couronnée de succès, Israël et le Liban doivent accepter le principe d’un déploiement international au Sud-Liban, a souligné le ministre des Affaires étrangères.Le gouvernement libanais, mécontent du projet de résolution franco-américain, réclame l’ajout d’un amendement exigeant le retrait immédiat des 10.000 soldats israéliens déployés sur son territoire. Réunis le 7 août à Beyrouth, les ministres des Affaires étrangères de la Ligue arabe ont apporté leur soutien au plan de paix de Fouad Siniora, le premier ministre Libanais. Environ 10.000 soldats opèrent au Liban sud pour instaurer une zone de sécurité de 6 à 8 km au nord de la frontière israélienne et détruire les lanceurs de roquettes. Israël prétend ainsi baliser le terrain pour l’envoi d’une force internationale de stabilisation prévue dans le projet de résolution franco-américain à l’ONU. Elle a aussi averti la population libanaise qu’elle bombardera «tout véhicule circulant au sud de la rivière du Litani», une région incluant la ville portuaire de Tyr. Ehud Olmert a affirmé qu’ «aucune limitation n’est imposée à l’action de l’armée» contre le Hezbollah.


Réunion spéciale

Une réunion spéciale du Conseil des droits de l’homme consacrée à la situation au Liban aura lieu cette semaine, à la demande du Pakistan, a annoncé le 8 août le porte-parole de l’ONU Marie Heuzé. Cette session devrait avoir lieu le 10 ou le 11 août à Genève. C’est la deuxième réunion spéciale du nouveau Conseil. Il a remplacé, dès le 19 juin, la Commission des droits de l’homme. Lors d’une première session spéciale, les 5 et 6 juillet, le Conseil avait  adopté une résolution condamnant les opérations militaires israéliennes dans la bande de Gaza. Par ailleurs, l’acheminement de l’aide au Liban reste extrêmement difficile, selon le HCR. La situation concerne aussi les zones qui sont en dehors des combats. «Il n’y a plus de zones sûres dans le pays. On peut être bombardé partout», a expliqué Antonio Guterres, le représentant du HCR au Liban. Parallèlement, le gouvernement japonais a annoncé hier 8 août l’octroi d’une aide de deux millions de dollars, en réponse à un appel urgent des Nations unies pour assister les civils libanais fuyant l’offensive israélienne.Synthèse L’Economiste

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