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Pétrole: Les prix dégringolent

Par L'Economiste | Edition N°:1886 Le 29/10/2004 | Partager

. A l’origine, un bond inattendu des stocks US. Pas de pénurie cet hiver. Des craintes persistent côté approvisionnementLes cours du pétrole ont chuté de près de 3 dollars le 27 octobre sur le marché de New York, suite à un bond inattendu des stocks américains de brut qui éloigne le spectre d’une pénurie cet hiver. Sur le New York Mercantile Exchange, le baril de brut de qualité “light sweet crude” pour livraison en décembre a plongé de 2,71 dollars, soit près de 5% pour clôturer à 52,46 dollars, après avoir pris 63 cents la veille.Les cours du fioul de chauffage ont pour leur part dégringolé de 7,26 cents à 1,4955 dollar. A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord a terminé en chute de 2,11 dollars à 49,45 dollars, selon les chiffres préliminaires de clôture. “Les gens ne voyaient pas de raison pour faire monter les cours plus haut et la hausse des stocks américains de brut leur a donné l’occasion de prendre leurs bénéfices”, a commenté Jamal Qureshi, analyste de PFC Energy. Dans son rapport hebdomadaire, le département américain de l’Energie (DoE) a fait état le 27 octobre dernier d’une hausse de 4 millions de barils (Mb) à 283,40 Mb des stocks de brut la semaine dernière aux Etats-Unis. Un chiffre nettement supérieur aux attentes des analystes. Les investisseurs ont donc choisi d’ignorer la chute de 2,4 Mb des stocks de produits distillés, dont 600.000 barils pour le fioul de chauffage, également rapportée par le DoE dans son rapport, pour ne se focaliser que sur la progression des réserves de brut. En outre, a précisé Qureshi, “il y a eu une amélioration significative de la production dans le Golfe du Mexique, avec près de 100.000 barils de brut par jour récupérés”, ce qui a également contribué à la descente brutale des cours. Depuis le passage du cyclone Ivan il y a un mois et demi, la production du Golfe du Mexique, où se concentrent un quart des installations pétrolières du pays, peine à retrouver son niveau normal de 1,7 million de barils par jour. Le 26 octobre dernier, elle affichait un déficit de 426.000 barils de brut. Mais le lendemain, le ministère de l’Intérieur n’indiquait plus qu’un manque de 332.000 barils environ. Le marché a encore été soulagé par la résolution du conflit dans le secteur parapétrolier en Norvège, où la grève qui dure depuis près de quatre mois devait prendre fin le 27 octobre. Toutefois, les craintes du marché ne sont pas totalement dissipées. “L’approvisionnement reste serré et les craintes de perturbation de la production demeurent”, souligne David Thomas, analyste de la Commerzbank, citant les attentats en Irak et surtout la menace de grève au Nigeria. “Toutes ces choses vont maintenir les prix élevés” prévient-il. Le Congrès national du travail au Nigeria a lancé le 26 octobre un ultimatum au président Olusegun Obasanjo, le sommant d’annuler la récente hausse des prix des carburants avant le 31 octobre ou de faire face à une nouvelle grève générale dans le pays. (AFP)

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