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Perte de compétitivité du tourisme en Espagne

Par L'Economiste | Edition N°:2200 Le 25/01/2006 | Partager

Le secteur touristique espagnol est victime d’une «perte de compétitivité» qui peut représenter une menace pour son avenir, notamment pour le modèle soleil-plage, a averti lundi 23 janvier l’Association Exceltur, regroupant les plus grandes entreprises du secteur. «Notre croissance a été forte mais mal planifiée dans de nombreuses zones du littoral espagnol au cours des 40 dernières années. Certaines destinations sont devenues obsolètes en raison d’un aménagement du territoire chaotique et d’un urbanisme assez mal conçu», a affirmé le vice-président d’Exceltur, José Luiz Zoreda. Le manque de compétitivité du secteur est lié à la «massification» de certaines destinations côtières et la faible qualité de leurs produits, notamment des constructions des années 60, a-t-il assuré. Sur les 800.000 logements construits en Espagne en 2005, 400.000 sont situés sur les côtes et 300.000 sont des résidences secondaires, a-t-il renchéri. L’Espagne «n’est plus un pays bon marché» et son secteur touristique «doit offrir des produits de meilleure qualité et les diversifier, mais sans réduire davantage ses prix. Et ce pour être compétitif», a réclamé Zoreda. L’Espagne, deuxième destination touristique au monde après la France, a accueilli 55,6 millions de vacanciers étrangers en 2005, en hausse de +6% par rapport à 2004, la plus forte croissance depuis 1999, selon des chiffres publiés vendredi par le secrétaire d’Etat au Tourisme, Pedro Mejia. Plus de 15 millions (+31%) sont venus en Espagne en recourant aux compagnies aériennes à bas prix. Si le nombre de touristes a nettement progressé en 2005, leurs dépenses ont toutefois tendance à décroître, de même que la durée de leur séjour, avait relevé Mejia. L’an passé, les dépenses moyennes par touriste et par jour en Espagne se sont élevées à 85 euros (+4,5%) et la durée moyenne de leur séjour a été d’environ 10 jours. Pedro Mejia avait nié l’épuisement du modèle soleil-plage en Espagne et assuré que «la tendance du tourisme continuait d’être la recherche du repos» plutôt que le tourisme culturel.Synthèse L’Economiste

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