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L'industrie musicale parie sur la téléphonie mobile

Par L'Economiste | Edition N°:2200 Le 25/01/2006 | Partager

. Le Midem, Salon de la musique, se tient à Cannes jusqu’au 26 janvier Téléchargement de morceaux entiers, transformation des téléphones portables en baladeurs audio et même vidéo: l’industrie du disque, réunie du 22 au 26 janvier au Marché international du disque et de l’édition musicale (Midem) à Cannes (sud-est), espère tirer à l’avenir des revenus substantiels de la téléphonie mobile, au-delà du seul marché des sonneries.«C’est un monde nouveau qui peut transformer l’industrie musicale dans les années à venir», a estimé l’Américain Ralph Simon, président du consortium Mobile Entertainment Forum, qui regroupe des entreprises de téléphonie mobile. Selon l’IFPI (Fédération internationale de l’industrie phonographique), la téléphonie mobile représente 40% du 1,1 milliard de dollars de chiffre d’affaires généré en 2005 par la musique numérique (montant qui représente lui-même 6% des ventes de musique dans le monde).Pour l’heure, l’essentiel des revenus provient des «masters ringtones» (extraits de chansons réalisés à partir des bandes originales, qui font office de sonneries et pour lesquels maisons de disques et artistes touchent des droits).Les industries de la musique et de la téléphonie mobile attendent désormais d’autres débouchés grâce au développement de la 3G (téléphonie de troisième génération) et aux progrès technologiques: certains des derniers modèles de téléphones ont une ergonomie proche de celle des baladeurs numériques et des capacités de stockage pouvant aller jusqu’à 3.000 chansons. A terme, ces téléphones mobiles nouvelle génération, pourraient concurrencer les «simples» baladeurs numériques comme l’iPod.La démocratisation progressive de ces technologies pourrait alors donner un coup de fouet au marché des téléchargements de morceaux entiers («full track») ou à la vidéo musicale sur mobile, susceptibles de séduire un public jeune. Du moins, c’est ce que les industriels espèrent. L’Asie où ces nouvelles technologies sont mieux installées qu’ailleurs, constitue un champ d’observation privilégié. Au Japon, où 70% des téléphones vendus dans les neuf premiers mois de 2005 étaient des téléphones 3G, les revenus de la musique sur téléphone mobile ont représenté, durant cette période, 96% des revenus de la musique numérique. En Corée du Sud, où le taux de pénétration de la 3G est le plus haut du monde, la musique sur mobile a représenté une source majeure de revenus en 2005.Synthèse L’Economiste

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