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OMC: Vers une réactivation du cycle de Doha!

Par L'Economiste | Edition N°:2350 Le 30/08/2006 | Partager

. Les négociations sont suspendues sine die. La Chine et les USA tentent de les relancer La Chine souhaite oeuvrer de concert avec d’autres pays à la reprise des négociations tenues dans le cadre de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), actuellement suspendues sine die. Le ministère du Commerce a assuré le 28 août à la représentante américaine au Commerce Susan Schwab que la reprise des négociations de Doha et l’établissement d’un système commercial multilatéral juste est dans l’intérêt de la vaste majorité des membres de l’OMC. La Chine a appelé notamment «les pays développés à apporter une contribution substantielle. De son côté, Schwab a appelé L’empire du Milieu à assumer un rôle plus actif. A rappeler que Suzan Schwab est arrivée dimanche dernier en Chine dans le cadre d’une tournée asiatique. Elle a entamé, lundi 28 août, une série d’entretiens qui doivent être également consacrés aux déséquilibres commerciaux bilatéraux. Les Etats-Unis ont d’ailleurs signé vendredi 25 août un traité commercial avec l’Asean. Cet accord est perçu par les observateurs comme une volonté de contrecarrer l’influence grandissante de la Chine dans la région. Le TIFA préfigure un accord de libre-échange avec les Etats-Unis. Les deux parties refusent cependant de donner une échéance pour le début de négociations en vue d’un accord de libre-échange.Après l’échec des dernières discussions à Genève fin juillet, les 149 membres de l’OMC ont décidé de suspendre le cycle de négociations de Doha, lancées en 2001 dans la capitale du Qatar et qui visent à libéraliser les échanges commerciaux dans le monde. Le Brésil, comme l’Inde et l’UE, avaient rejeté sur les Etats-Unis la responsabilité principale de l’échec des pourparlers. L’insuffisance de la proposition américaine de réduction des subventions intérieures à l’agriculture a été pointée du doigt suite à une réunion des six grands acteurs de l’OMC (G6: Australie, Brésil, Etats-Unis, Inde, Japon, UE). Pour sa part, la responsable américaine a nié que les Etats-Unis se soient retrouvés isolés dans le cadre de l’OMC. Elle a toutefois exhorté les différentes parties à aller au-delà des accusations et dénonciations. En entérinant la suspension des négociations, le 27 juillet à Genève, le directeur général de l’OMC Pascal Lamy a demandé que les offres déjà faites ne soient pas retirées de la table. Un souci partagé par l’UE qui a exprimé l’espoir qu’en cas de reprise des négociations, les progrès accomplis ne soient pas perdus. «L’échec des négociations OMC signifie qu’on est revenu à la loi de la jungle», a martelé, de son côté, le directeur général de la FAO, Jacques Diouf. Le directeur général de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) a attribué cet échec aux «intérêts d’Etat, parfois même les intérêts politiques, des intérêts électoraux notamment». Synthèse L’Economiste

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