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OMC: Les négociations agricoles piétinent

Par L'Economiste | Edition N°:2256 Le 17/04/2006 | Partager

. L’impulsion politique est nécessaire. Une réunion prévue du 18 au 21 avril à Genève«Les 149 pays membres de l’OMC sont encore loin de pouvoir conclure un accord sur la réduction des tarifs douaniers, deux  semaines avant l’échéance du 30 avril», a déclaré, le 13 avril, le diplomate néo-zélandais chargé de conduire les négociations agricoles.Les Etats membres ne leur reste que quelques jours pour décider des réductions substantielles à appliquer aux droits de douane et aux subventions agricoles. Pour les négociateurs, le défi est de respecter la date limite de fin avril qu’ils se sont fixée. Les négociateurs agricoles vont se réunir au siège de l’OMC à Genève du 18 au 21 avril pour préparer une rencontre à haut niveau entre les 149 pays la semaine suivante. La question la plus délicate de la négociation est celle de la baisse des droits de douane sur les produits agricoles et sur les produits industriels. L’objectif est de conclure le cycle de négociations commerciales de Doha. Ce dernier a été lancé fin 2001. Dans le cadre de ces négociations, les pays en développement insistent sur un meilleur accès aux marchés agricoles des pays du Nord, tandis que ces derniers réclament en échange une ouverture accrue des pays du Sud aux produits industriels et aux services.A ce titre, le président de l’Union des confédérations de l’industrie et des employeurs d’Europe (Unice), Ernest-Antoine, a déclaré que «si nous pouvons établir que dans la négociation il y a des perspectives d’emplois et de croissance, on pourra équilibrer les intérêts qui soutiennent l’agriculture», Pour sa part, le DG de l’OMC, Pascal Lamy, a estimé que Bruxelles sera amené à faire de nouvelles concessions en matière agricole. Par ailleurs, le ministre brésilien des Affaires étrangères Celso Amorim ne voit pratiquement aucune chance de parvenir à un accord au sein de l’OMC. «La libéralisation du commerce mondial d’ici fin avril doit être soutenue par une impulsion politique au plus haut niveau».Le président brésilien Lula da Silva participera «probablement» au sommet UE/Amérique latine du 11 au 13 mai à Vienne pour discuter du déblocage du cycle de Doha. Le président brésilien entend également profiter de sa participation au sommet du G8 en juillet à Saint-Péters-bourg pour aborder les négociations commerciales. Le Brésil a proposé sans succès la tenue d’un sommet des chefs d’Etat et de gouvernement des pays industrialisés du G8 et des grands pays émergents du G20 afin de donner une impulsion politique aux négociations. Synthèse L’Economiste

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