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    OCDE: Les pays développés ont bien résisté au choc pétrolier

    Par L'Economiste | Edition N°:2161 Le 30/11/2005 | Partager

    . Une croissance de 2,9% prévue pour 2006Les pays développés de la zone OCDE ont pour la plupart «su faire face avec succès au choc pétrolier», a indiqué mardi 29 novembre l’OCDE, qui a revu en légère hausse ses prévisions de croissance 2005 et 2006 pour l’ensemble de la zone, à 2,7 et 2,9%. L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) tablait, lors de la précédente publication au printemps de ses perspectives économiques sur des chiffres de 2,6 et 2,8%. Pour 2007, l’OCDE table également sur un chiffre de 2,9%. La croissance mondiale «a pris de l’ampleur au cours des derniers mois. Déjà forte en Amérique du Nord et dans la plupart des pays asiatiques, elle apparaît désormais bien installée au Japon, alors que l’Europe continentale surmonte peu à peu son dernier accès de faiblesse», constate le rapport d’automne. Cette croissance mondiale a été «exceptionnellement vigoureuse», suscitant de fortes hausses de prix sur les marchés pétroliers et de matières premières. Celles-ci à leur tour ont freiné la reprise en Europe continentale, alors que l’économie américaine a au contraire démontré sa résistance de manière «éclatante, traversant sans encombres ouragans et ruptures d’approvisionnement énergétique», souligne le rapport.«Dans le contexte actuel, il est rassurant de constater que, dans leur grande majorité, les économies de l’OCDE ont su faire face avec succès au choc pétrolier, comme en témoigne leur capacité à maintenir la stabilité des prix sans compromettre l’activité», souligne l’OCDE. Le renchérissement du pétrole n’a pas provoqué d’«effets de second tour», c’est-à-dire nourri des hausses de salaires. Les anticipations d’inflation de long terme semblent «bien ancrées». De ce fait, «bien que l’inflation observée ait augmenté, la contagion aux prix hors énergie est restée minime». L’organisation dépeint toutefois un certain nombre de «risques substantiels» pesant sur ce scénario favorable. Le premier est celui d’une remontée des cours du pétrole, l’OCDE estimant d’ailleurs que ceux-ci vont sans doute demeurer élevés dans les années à venir. Le deuxième, celui de l’aggravation «préoccupante» des déséquilibres des déficits courants, avec un fort déficit aux Etats-Unis et d’énormes excédents en Asie, pourrait provoquer une remontée des taux d’intérêt et un «affaissement» de l’économie mondiale. L’OCDE appelle d’ailleurs la Banque centrale européenne à attendre «encore quelques trimestres» avant de remonter ses taux d’intérêt. Synthèse L’Economiste

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