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Les nouvelles tournures du procès Hariri

Par L'Economiste | Edition N°:2161 Le 30/11/2005 | Partager

. Un témoin syrien se rétracte jetant le trouble à Beyrouth LA rétractation d’un témoin syrien revenu sur ses premiers aveux devant la commission d’enquête de l’Onu impliquant des proches du président Bachar el-Assad dans l’assassinat de Rafic Hariri, a jeté le trouble à Beyrouth. Ce coup de théâtre est intervenu alors que la commission d’enquête, dirigée par le magistrat allemand Detlev Mehlis, se prépare à entendre à Vienne cinq suspects syriens dans l’assassinat en février de l’ancien Premier ministre libanais. Hassam Taher Hassam, un Syrien kurde ayant travaillé pour les renseignements syriens au Liban, a affirmé lors d’une conférence de presse avoir été contraint sous la menace de faire un faux témoignage devant la commission Mehlis. Il a affirmé être “le témoin masqué” cité dans le rapport de cette commission. La commission de l’Onu n’a pas indiqué si Hassam est bien le “témoin masqué”, cité dans le rapport Mehlis. Mais elle a cependant reconnu avoir interrogé Hassam, en précisant qu’il était venu “volontairement” devant elle pour témoigner contre des responsables syriens et libanais.Dans une version confidentielle du rapport, présenté le 20 octobre à l’Onu par Mehlis, un témoin syrien a indiqué que la décision d’assassiner Hariri avait été prise lors d’une rencontre, en septembre 2004, entre notamment Maher Assad, frère du président syrien Bachar al-Assad et chef de la garde présidentielle, Assef Chawkat, chef des services de renseignements militaires et beau-frère du président, et des responsables libanais. Le témoin n’a pas mis en cause Mehlis, mais le député Saad Hariri, fils du Premier ministre libanais assassiné, et son entourage, qui l’auraient soudoyé pour lui extorquer son faux témoignage impliquant des proches du chef de l’Etat syrien. “Il s’agit d’une tentative désespérée pour dévoyer l’enquête” de l’Onu, a affirmé dans un communiqué Saad Hariri. La rétractation de Hassam a provoqué un choc au Liban où des hommes politiques ont dénoncé cette révélation diffusée par la télévision publique syrienne. Synthèse L’Economiste

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