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Nucléaire: Riposte iranienne contre l’ONU

Par L'Economiste | Edition N°:2431 Le 27/12/2006 | Partager

. Une loi pour limiter la coopération avec l’AIEA. Enrichissement d’uranium: en février, début de la phase industrielleLE Parlement iranien a entamé, le 26 décembre, l’examen d’une loi obligeant le gouvernement à «réviser sa coopération» avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Cette procédure intervient après le vote par le Conseil de sécurité d’une résolution imposant des sanctions. L’examen de la loi va se poursuivre aujourd’hui. Certains députés ont réclamé une modification plus dure de la loi, pour interdire notamment la présence des inspecteurs de l’AIEA en Iran. C’est dans ce contexte que le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Mehdi Mostafavi, a déclaré hier que l’Iran va lancer, en février, la première phase de production du combustible nucléaire pour des besoins industriels. L’Iran «utiliserait toutes les armes pour se défendre si nécessaire. Mais qu’il n’y avait aucune inquiétude concernant un arrêt de ses exportations pétrolières», a martelé le ministre iranien du Pétrole, Kazem Vaziri-Hamaneh.L’Iran souhaite développer le nucléaire civil pour éviter d’avoir à faire face dans les prochaines années à une pénurie d’énergie provoquée par le manque d’investissements dans le secteur pétrolier, estime une étude américaine publiée dans la revue «Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States». «Depuis 1980, la croissance de la demande énergétique en Iran a atteint 6,4%, ce qui est supérieur à la croissance de l’offre (+5,6%) et les exportations stagnent depuis 1996», souligne Roger Stern, chercheur à la Johns Hopkins University. La production de l’Iran a été inférieure lors des 18 mois écoulés au quota fixé par l’Opep, selon l’étude.Pour Téhéran, «cela fait des années que l’Iran est soumis à différents types de sanctions et de nombreuses sociétés, par peur des pressions américaines; n’ont pas pu coopérer avec nous», a déclaré le ministre iranien du Pétrole. «Les équipements ne sont pas livrés sous divers prétextes; les banques étrangères refusent de nous donner des capitaux «, a-t-il ajouté.Synthèse L’Economiste

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