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Economie

Nouveau traitement pour les diabétiques

Par L'Economiste | Edition N°:2402 Le 16/11/2006 | Partager

. Il permet un contrôle glycémique durableC’est inadmissible. «Le miel, des médicaments miracles…», les chaînes satellitaires conseillent aux diabétiques de consommer ces produits, a déploré Dr Hassan Ghomari, professeur en endocrinologie au CHU de Casablanca, lors d’une conférence tenue le 14 novembre. La rencontre était organisée par GlaxoSmithKline (GSK), spécialisé dans la recherche et l’industrie pharmaceutique, à l’occasion de la Journée mondiale du diabète. C’était l’occasion de faire le point sur les derniers développements de la prise en charge du diabète et annoncer les résultats de Dream (Approches visant la réduction du diabète avec le ramipril et la rosiglitazone), une étude sur la prévention du diabète. «Dans la plupart des cas, le patient emprunte les circuits de la médecine traditionnelle avant de ré-envisager le traitement médical. Ce qui constitue un blocage de guérison», ajoute Ghomari. Largement sous-estimé par le grand public, le diabète est une maladie grave qui, en l’absence de traitement approprié, peut être à l’origine de mortalité et de sérieuses complications (cécité, insuffisance rénale, amputations et problèmes cardiaques). Selon les conclusions de l’étude de UKPDS (United Kingdom Prospective Diabetes Study) présentée lors de la conférence, un bon contrôle glycémique permet de réduire significativement les complications micro-vasculaires et macro vasculaires. De même, la progression du diabète de type 2 (voir encadré) est associée entre la détérioration du contrôle glycémique et la défaillance des cellules bêta. Pour les traitements futurs, l’étude mentionne un anti-diabétique oral qui permet un bon contrôle glycémique.Le diabète est une pandémie. Au niveau mondial, plus de 170 millions de personnes sont touchées. Selon l’OMS, ce chiffre atteindra les 250 millions en 2010 et plus de 300 millions en 2025. Selon les statistiques du ministère de la Santé, datées de 2000, 6% de la population marocaine de 20 ans et plus sont atteints de diabète et 3,5% de la population marocaine seraient atteints du diabète de type 2. En 2010, la prévalence du diabète de type 2 atteindrait les 5%, soit 1,7 million de Marocains. Sachant qu’au Maroc seulement 50% des malades sont diagnostiqués, la réalité est encore plus alarmante. Le diabète représente un enjeu majeur de santé publique; d’où l’importance de la prise en charge. Sur ce sujet le débat est long.Quid du traitement? Avec l’évolution des recherches en diabétologie, une nouvelle molécule appartenant à la famille des glitazones, le maléate de rosiglitazone (Avandia®) est apparue. Ce dernier traitement développé par GSK est disponible au Maroc. D’après les conclusions de l’étude Dream, Avandia a réduit le risque de développer un diabète de type 2 de 62% chez les patients présentant un risque élevé de développer cette maladie, 26 % des sujets du groupe placebo étaient devenus diabétiques contre seulement 12% dans le groupe rosiglitazone et le taux de glucose était redevenu normal chez 51% des sujets qui prenaient la rosiglitazone contre 30% des sujets du groupe placebo.


Insuline ou NID

Le diabète type 1, causé par une production insuffisante d’insuline, apparaît généralement pendant l’enfance. Il est dû à la destruction des cellules du pancréas par une réaction auto-immune. Le traitement de ce type de diabète, connu également sous le nom de «diabète insulinodépendant», consiste en des injections régulières d’insuline. Le type 2, le plus fréquent (90% des cas), est causé par l’inefficacité de l’insuline. On parle alors de «résistance à l’insuline». Les manifestations du diabète de type 2 sont souvent peu visibles, voire même silencieuses, d’où le besoin d’établir un diagnostic avant même de ressentir les symptômes. F.Z.T

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