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Mohamed Abderrazak n’est plus

Par L'Economiste | Edition N°:2252 Le 10/04/2006 | Partager

. L’ex-homme fort de l’UMT s’est éteint après une longue maladie . Sa carrière a été entachée par plusieurs scandalesLES funérailles de Mohamed Abderrazak, ancien membre de l’Union marocaine du travail (UMT), décédé jeudi 6 avril à l’âge de 80 ans des suites d’une longue maladie, se sont déroulées au cimetière «Arrahma» de Casablanca, après la prière de vendredi 7 avril, en présence de plusieurs personnalités parlementaires, politiques et syndicales. Le défunt, qui a rendu l’âme dans une clinique de Casablanca, s’était engagé très tôt dans la résistance contre l’occupant dans sa ville natale de Settat, avant de contribuer, durant les années cinquante, à la création de plusieurs comités culturels et sportifs, puis il a rejoint les rangs de l’UMT juste après sa création en 1955.Fervent défenseur de l’unité syndicale, feu Abderrazak avait occupé plusieurs postes au sein de l’UMT, notamment vice-secrétaire général et secrétaire national de l’Union. Il était également président de la Fédération de l’éclairage et membre des Chambres des représentants et des conseillers durant trois mandats législatifs. Considéré comme le numéro 2 de l’UMT, il formait avec Mahjoub Benseddik, secrétaire général de l’UMT, un tandem à la fois complémentaire et conflictuel. C’est à l’ONE que Mohamed Abderrazzak a fait toute sa carrière professionnelle et syndicale. Il l’a rejoint dans les années quarante, en tant qu’encaisseur itinérant. Au fil des années, l’homme a pu tirer une notoriété de son action à la tête des organismes qu’il a lui-même créés et supervisés, notamment les Comités des œuvres sociales (COS) de l’ONE, puis de la RAD avant de devenir Lydec et de la CNSS. Cependant, la fin de sa carrière a été très controversée. En 2004, Mahjoub Benseddik l’avait évincé du secrétariat national de la centrale syndicale à cause de son implication dans les affaires de la CNSS et du COS de l’ONE. En effet, c’est sous son ère que plusieurs grands chantiers ont été lancés avec le CIH et la CNSS. Seulement, leur gestion financière hasardeuse a abouti à une accumulation de dettes impayées notamment auprès du CIH. Abderrazak a été le principal mis en cause dans ces affaires. Il a, semble-t-il, contourné la loi qui lui interdit d’être en même temps à la tête du COS et de représenter la société qui construit les logements. La rumeur publique colportait que l’empire financier du syndicaliste a bénéficié des faveurs de cette gestion approximative.M. Ak. avec MAP

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