×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

Politique

Décision stratégique de l’Otan à Rabat

Par L'Economiste | Edition N°:2252 Le 10/04/2006 | Partager

. L’Algérie, le Maroc et Israël prendront part à l’Active Endeavour. Une cellule de partenariat mise sur piedLa réunion à Rabat du Conseil atlantique du Nord et les sept pays du Dialogue méditerranéen n’a pas été une simple formalité. Le Maroc, l’Algérie et Israël ont décidé de prendre part à l’«Active Endeavour», une force maritime opérationnelle qui patrouille en Méditerranée. Elle est chargée de la surveillance et du contrôle des navires dans la zone. Cette décision entre dans le cadre du dialogue politique que l’Otan a engagé avec sept pays de la rive sud de la Méditerranée. Il s’agit de la Mauritanie, le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, l’Egypte, la Jordanie et Israël.Aucune date n’a encore été fixée pour leur entrée dans ce mouvement. Selon le secrétaire général délégué de l’Otan (Jaap de Hoop Scheffer était absent, officiellement pour raison de santé), cette décision prise par les trois pays demande du temps en raison des procédures à suivre dans pareils cas. «Notre réunion a été un succès. Nous avons pris part à un événement historique. Avec la décision de participer à l’Active Endeavour, nous avons franchi un nouveau pas pour avancer sur la voie de notre coopération», a indiqué Alessandro Minito Ritzo. Pour lui, le dialogue méditerranéen se base sur trois convictions. Primo: une sécurité interdépendante entre les pays concernés. Secondo: une réelle volonté politique de faire face aux défis communs. Tertio: l’impératif du dialogue et de la coopération. Le partenariat entre le Nord et le Sud a beaucoup progressé, notamment avec le développement des activités militaires communes. «Beaucoup de choses restent à faire ensemble pour relever les défis communs», a rappelé le secrétaire général adjoint.En outre, la rencontre de Rabat a décidé de mettre sur pied une cellule de partenariat pour faciliter la coopération entre l’Alliance et les sept pays.Côté marocain, les deux ministres étant absents, c’est Omar Hilali, secrétaire général du département des Affaires étrangères et de la Coopération, qui est monté au créneau. Pour lui, le terrorisme international, l’émigration illégale, la prolifération des armes de destruction massive, le trafic de drogue et la contrebande dans les armes à feu constituent des défis majeurs et des menaces aux frontières. «Cela ne concerne pas uniquement le Nord ou le Sud, mais implique tous les pays de la région», a t-il dit.L’ambassadeur israélien, assis entre les délégués égyptien et jordanien, n’est autre que Oded Eran. Selon lui, une telle réunion aide à approfondir la confiance et la compréhension mutuelle. «Nous avons les mêmes frontières et nous faisons face aux mêmes défis sécuritaires», a précisé le diplomate israélien. Selon lui, plusieurs idées ont été discutées comme mettre en place un centre d’entraînement en Jordanie et créer un fonds pour financer les activités de coopération.


Maroc: Bon élève

Selon le secrétaire général délégué de l’Otan, le Maroc est un bon exemple en matière de coopération politique et pratique. Sa contribution aux opérations de maintien de la paix, en particulier en Bosnie (Sfor) et au Kosovo (Kfor), est connue au niveau international. Il est un partenaire privilégié de l’Alliance avec laquelle il entretient des relations depuis une douzaine d’années. M.C.

Retrouvez dans la même rubrique

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc