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    Economie

    L'industrie minière attend une réglementation

    Par L'Economiste | Edition N°:2158 Le 25/11/2005 | Partager

    . La FDIM tient ses journées nationales à Marrakech du 23 au 25 novembre. Promotion de la “petite” mine  Capitaliser le savoir-faire des activités minières et renforcer la coopération dans la filière sont les principaux objectifs des journées nationales de l’industrie minérale. Professionnels, chercheurs et administration de tutelle se penchent sur la question à Marrakech depuis mercredi 23 novembre. La rencontre est organisée par la Fédération de l’industrie minérale (FDIM) qui fête cette année son 65e anniversaire.  Le secteur de l’énergie participe à hauteur de 6% du PIB et pèse quelque 18 milliards de DH de chiffres d’affaires, réalisés à 90% par les phosphates. En volume, les exportations minières représentent près de 80 %. “Aussi, faut-il porter un autre regard sur cette industrie et sa contribution à l’économie nationale, notamment en matière de développement durable”, indique Amina Benkhadra, présidente de la FDIM et aussi directrice de l’ONHYM (instance nationale regroupant les bureaux de recherche dans le pétrole et l’industrie minérale). “Pour attirer davantage d’investisseurs et en particulier dans les domaines de l’exploration ou la valorisation, il nous faut un cadre réglementaire plus attractif. Nous attendons beaucoup de la refonte en cours du code minier et statut du mineur”, ajoute Benkhadra. C’est donc sur une meilleure vision sur la réglementation que  le ministre de l’Energie et des Mines, Mohamed Boutaleb, était attendu.  Mais, il n’y aura rien de nouveau à ce niveau. En revanche, Boutaleb est revenu sur les objectifs tracés par son ministère avec pour priorité la promotion minière, à savoir la médiatisation des potentialités existantes et le développement de l’approche partenariale. “En second lieu, nous avons opté pour la mise en place d’un plan de développement de la mine à petite échelle. Le paysage minier national est structurellement bien adapté à son émergence”, déclare le ministre. Boutaleb promet ainsi un plan élaboré avec des actions à entreprendre aux niveaux financier, technique, commercial et environnemental. Elles seront tirées de l’étude réalisée en 2005 sur le développement de la mine à petite échelle.Et en attendant, le développement durable qu’engendrent les installations des industries minières dans les régions a été largement débattu à Marrakech. Traditionnellement, ces industries sont accusées de pollueurs. Et que, même si elles emploient de la main-d’oeuvre locale, elles restent indifférentes à leur environnement. C’est en tout cas l’image qu’elles véhiculent et que certains comme l’OCP (Office chérifien des phosphates) et Managem essayent d’améliorer. Plus, leurs industries sont devenues de grands acteurs de développement. Dans la région de Marrakech, par exemple, l’on notera les contributions de la mine de Guemassa (cf.www.leconomiste.com) dans l’amélioration de la vie sociale des douars avoisinants.


    Carte de visite

    La Fédération de l’industrie minérale a été créée initialement sous l’appellation de “Groupement des industries minières du Maroc” en 1940. Elle a connu une autre appellation “La Chambre syndicale des industries minières du Maroc” puis “Association des industries minières du Maroc” en 1957, avant de prendre sa forme actuelle depuis 1998. Parmi ses missions, la FDIM se donne pour objectifs la promotion et la défense des intérêts de la profession auprès des instances administratives (étude et modernisation de nouveaux textes de loi régissant la profession). La FDIM organise aussi pour ses membres des rencontres interprofessionnelles, pour évaluer les nouveaux process de recherche. De notre correspondante,Badra BERRISSOULE.

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