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Liban: L’OCI exige un cessez-le-feu

Par L'Economiste | Edition N°:2334 Le 04/08/2006 | Partager

. L’Organisation islamique déplore l’inaction de la communauté internationale. Des pays islamiques prêts à incorporer des troupes dans la FinulL’Organisation de la conférence islamique (OCI), la plus grande organisation musulmane au monde, a exigé, le 3 août, un cessez-le-feu immédiat au Liban et la fin de l’impunité dont bénéficie Israël. «La déclaration a été faite à l’issue d’une réunion d’une journée à Putrajaya en Malaisie, de près de vingt des 57 membres de l’OCI. «Il y a un accord total sur le besoin d’un cessez-le-feu immédiat et du retrait des forces israéliennes derrière la Ligne bleue de 1949», tracée par les Nations unies. Une ligne qui sert de frontière entre le Liban et Israël», a déclaré le Turc Ekmeleddin Ihsanoglu, secrétaire général de l’OCI.De nombreux pays se sont dits prêts à dépêcher des troupes qui seraient incorporées dans une Finul (Force intérimaire des Nations unies au Liban) élargie au moment où l’offensive israélienne au Liban entre dans son 23e jour. La Jordanie ne va pas toutefois envoyer ses soldats. Le monde islamique est outré. L’OCI déplore la partialité flagrante dont fait preuve la communauté internationale. L’inaction de la communauté internationale face au «scandale» que représente l’offensive israélienne pourrait avoir «des conséquences incalculables», a souligné le Premier ministre pakistanais Shaukat Aziz. La paralysie au niveau mondial va infliger un sévère coup à la campagne internationale contre le terrorisme. Le Premier ministre malaysien Abdullah Ahmad Badawi, dont le pays préside l’OCI, a jugé que le monde musulman devait «jouer un rôle plus actif». Sont représentés à cette rencontre l’Azerbaïdjan, le Bangladesh, Bruneï, l’Egypte, l’Indonésie, l’Iran, la Jordanie, le Liban, le Pakistan, le Qatar, l’Arabie saoudite, le Sénégal, la Syrie, la Turquie, les Emirats arabes unis et le Yémen. Par ailleurs, Israël a rétabli une «zone de sécurité» au sud du Liban comme celle qui existait il y a six ans, avec le déploiement d’une dizaine de milliers de soldats en attendant l’arrivée d’une force internationale dans ce secteur. Israël veut aussi qu’une force internationale de 15.000 hommes soit déployée dans le sud du Liban avant de mettre fin aux combats avec le Hezbollah.L’objectif est d’instaurer une «zone de sécurité» de six à huit kilomètres de large en territoire libanais jusqu’au fleuve Litani. Israël avait instauré et occupé une «zone de sécurité» au Liban sud entre 1985 et 2000 qui faisait 100 km de long, sur une profondeur de 8 à 15 km environ, selon la topographie du terrain, soit environ 850 km2. En 2000, après des centaines de morts et de blessés, sous la pression de l’opinion publique, le Premier ministre de l’époque Ehud Barak avait décidé de retirer ses troupes de cette zone. Synthèse L’Economiste

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