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Liban: Israël met fin à son blocus

Par L'Economiste | Edition N°:2357 Le 08/09/2006 | Partager

. L’Etat juif garde cependant un œil sur le Hezbollah. Un tribunal en vue pour juger les assassins de Hariri?TROIS semaines après la fin de la guerre, Israël a levé le 7 septembre son blocus du Liban qui a duré près de deux mois. Mais l’Etat juif se réserve le droit d’attaquer d’éventuels convois transportant des armes pour la milice chiite libanaise à travers la frontière libano-syrienne, a déclaré la porte-parole du Premier ministre israélien. La décision de Tel-Aviv a suscité de fortes critiques à travers le pays. L’armée et les familles des deux soldats enlevés ont estimé que leur gouvernement avait perdu son dernier moyen de pression pour obtenir leur libération. Pour justifier la levée du blocus aérien et maritime mis en place le 13 juillet, Israël a affirmé le 6 septembre avoir obtenu des assurances de l’ONU et des Etats-Unis pour un «contrôle des ports et aéroports du Liban» par la force internationale appelée à maintenir la paix.Les unités israéliennes toujours présentes au Liban sud s’apprêtaient à évacuer trois de leurs six dernières positions. Elles sont remplacées par l’armée libanaise, appuyée par une force de paix de l’ONU, qui s’est déployée dans la région au fur et à mesure du retrait israélien, conformément à la résolution 1701 du Conseil de sécurité de l’ONU. D’ici le déploiement de la flotte allemande dans un délai estimé à deux semaines, des forces navales italiennes, françaises et grecques doivent surveiller les côtes libanaises sous le commandement de la force internationale. Le blocus a été imposé au lendemain du déclenchement de la «guerre lancée par Israël contre le Hezbollah», dont le détonateur a été la capture le 12 juillet, par la faction chiite libanaise, de deux soldats israéliens à la frontière. Malgré la cessation des hostilités, le 14 août, Israël avait continué à maintenir le blocus. Au Liban, où le blocus était ressenti comme une punition collective, la mesure va pouvoir faciliter la reprise des échanges économiques et sociaux. La presse de Beyrouth était cependant divisée jeudi. Certains journaux y voient un succès du gouvernement; d’autres, proches du Hezbollah, le résultat de la soumission du Liban aux requêtes israéliennes. Par ailleurs, le secrétaire général adjoint aux Affaires juridiques de l’ONU, Nicolas Michel, a entamé jeudi 7 septembre une visite à Beyrouth pour remettre au gouvernement libanais un projet de création d’un tribunal à caractère international pour juger les responsables de l’assassinat de Rafic Hariri, selon une source officielle.Synthèse L’Economiste

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