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Yen et PO au menu du G7-Finances

Par L'Economiste | Edition N°:2357 Le 08/09/2006 | Partager

. Le yen s’est nettement affaibli par rapport au dollar. Une réunion prévue le 17 septembreLes ministres des Finances du G7 se réunissent samedi 17 septembre à Singapour, en marge d’une réunion du FMI et de la Banque mondiale. Le cours du yen et la situation au Proche-Orient feront partie des sujets discutés la semaine prochaine par les ministres des Finances du G7, a déclaré le 7 septembre Thomas Mirow, secrétaire d’Etat allemand aux Finances. Depuis quelques mois, le yen s’est nettement affaibli par rapport au dollar et à l’euro. Une discussion sur le taux de change du yuan et du dollar aura lieu. Les Etats-Unis reprochent à la Chine de soutenir ses exportations en maintenant artificiellement un cours du yuan trop bas. Les ministres des Finances comptent aussi concentrer leurs discussions sur le Proche-Orient pour tenter d’évaluer en particulier les effets de la situation au Liban sur l’économie régionale. En dépit de ce conflit, on ne s’attend pas à une situation géopolitique complètement modifiée qui se répercuterait sur l’économie mondiale, a relevé M. Mirow. Il est par ailleurs bien possible qu’il y ait des discussions sur l’Iran. Le rapport d’automne du FMI est attendu pour le 14 septembre. Il prévoit souligner de bonnes perspectives de croissance mondiale pour 2006 et 2007 en dépit d’un léger affaiblissement, comparé à 2005.Par ailleurs, les prix des métaux, qui se sont envolés ces dernières années, notamment en raison de la forte demande de la Chine, devraient baisser à l’avenir, affirme le Fonds monétaire international (FMI). Les cours des métaux ont bondi de 180% en valeur réelle depuis 2002 éclipsant même la hausse des cours du pétrole (-157% en valeur réelle), a rappelé le FMI. La Chine a ainsi contribué pour environ 50% à l’augmentation de la consommation mondiale nette des principaux métaux - aluminium, cuivre et acier - depuis 2002. Toutefois, les experts du FMI ne croient pas qu’il y ait eu une «influence majeure des investisseurs financiers» sur les mouvements des cours des matières premières non combustibles. «Les investisseurs financiers ne semblent pas avoir joué un rôle majeur dans le mouvement à la hausse des prix des matières premières non combustibles», a estimé l’économiste en chef du FMI, Raghuram Rajan. Synthèse L’Economiste

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