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    Liban: Enfin, un gouvernement

    Par L'Economiste | Edition N°:2819 Le 14/07/2008 | Partager

    . Sa tâche principale sera de préparer les élections du printemps 2009. Un chemin semé d’embûches La laborieuse formation d’un gouvernement d’union nationale marque un pas vers une stabilisation du Liban mais ne règle pas la crise politique dans un pays profondément divisé, estiment, samedi, des analystes.Le Liban s’est doté vendredi d’un gouvernement de 30 membres où l’opposition bénéficie d’une minorité de blocage avec onze ministres, dont un issu du Hezbollah chiite, chef de file de l’opposition. Il a fallu 45 jours au Premier ministre Fouad Siniora, qui en avait été chargé par le président Michel Sleimane, pour former ce cabinet voué à démissioner après les élections législatives prévues au printemps 2009.D’intenses manoeuvres ont été nécessaires pour satisfaire les revendications ministérielles de la majorité antisyrienne et de l’opposition appuyée par Damas et Téhéran.Les analystes et la presse prédisent au gouvernement “un chemin semé d’embûches”, dont le “défi de la Déclaration gouvernementale”, première tâche du cabinet, qui doit tracer les grandes lignes de sa politique et être adoptée par un vote du Parlement. “Le gouvernement apporte une sorte de stabilisation politique, mais ne règle pas fondamentalement la crise”, affirme Paul Salem, directeur du Centre Carnegie pour le Proche-Orient.“Sa tâche principale sera de préparer les élections et, lors de la rédaction de la Déclaration gouvernementale, chaque camp tentera de marquer des points susceptibles de lui rallier l’électorat”, déclare Salem.Avis partagé par l’expert en politique libanaise, Nadim Chehadé auprès de Chatham House, basé à Londres. “La prochaine bataille sera celle de la déclaration gouvernementale. Il y aura beaucoup de débats sur la question des armes de la résistance (Hezbollah)”, dit Chehadé qui estime que la formulation même du débat sera “explosive”.L’accord de Doha traite la question des armes du Hezbollah de manière vague en disant “réglementer la relation entre l’Etat et les organisations”. Cette phrase en elle-même est minée, car elle implique que l’accord ne reconnaît pas la souveraineté de l’Etat sur ces mouvements”, ajoute Salem. L’accord de Doha, signé le 21 mai, a permis l’élection de Sleimane à la présidence le 25 mai, après six mois de vide à la tête de l’Etat et 18 mois de paralysie institutionnelle. L’opposition avait refusé que l’accord porte sur un désarmement du Hezbollah.En mai, des combats meurtriers avaient fait 65 morts entre partisans de la majorité et de l’opposition, les pires depuis la guerre civile (1975-1990).Synthèse L’Economiste

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