×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

International

Le procès de Moussaoui ouvert aux Etats-Unis

Par L'Economiste | Edition N°:2208 Le 07/02/2006 | Partager

. 20e pirate, pilote pour un autre attentat ou doublure?LE Franco-marocain Zakaria Moussaoui, dont le procès s’est ouvert lundi 6 février, a admis le 22 avril 2005 sa culpabilité mais, presque cinq ans après son arrestation, de nombreuses zones d’ombre demeurent sur son rôle dans les attentats du 11 Septembre. Les détails ne manquent pas sur son supposé passé: Zakarias Moussaoui a signé des aveux dans lesquel il dit avoir fait acte d’allégeance à Oussama ben Laden et admet avoir suivi un entraînement dans le camp de Khalden à l’est de l’Afghanistan.A la suite de sa reconnaissance de culpabilité, les débats ne porteront que sur sa peine, la prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle ou la sentence capitale. La défense va riposter avec une arme politique, en tentant de prouver que le gouvernement en savait bien plus que Moussaoui et pourrait aussi tenter d’établir que ce dernier est atteint de schizophrénie. Dans son rapport, la commission parlementaire énumère les liens, du moins indirects, entre Moussaoui et les 19 pirates de l’air. Arrivé aux Etats-Unis le 23 février 2001, il a, comme plusieurs des kamikazes, pris des cours de pilotage, dans l’Oklahoma puis l’Etat du Minnesota. Mais il est resté isolé des pirates de l’air, qui se sont fréquentés  notamment dans le New Jersey et en Floride, pendant l’été. Il n’a pas effectué de vols de reconnaissance, comme certains des terroristes. Alors, que faisait-il aux Etats-Unis? Trois explications sont évoquées par la commission d’enquête.Selon la première, livrée par Cheikh Mohammed, détenu au secret par les Américains depuis mars 2003, il avait été recruté pour une deuxième opération. «Cheikh Mohammed nie avoir jamais envisagé la participation de Moussaoui», au 11 Septembre, rapporte la commission, notant la contradiction avec le témoignage de Ramzi ben al-Shaiba, détenu depuis septembre 2002, qui avance la deuxième hypothèse indiquant qu’il faisait bien partie de l’opération «11 Septembre». Selon une troisième thèse, il a été recruté par crainte que le pilote sélectionné pour attaquer le Congrès ne fasse marche arrière.Synthèse L’Economiste

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc