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Entreprise Internationale

Le PDG d'IBM démissionne

Par L'Economiste | Edition N°:65 Le 04/02/1993 | Partager

JOHN Akers n'est plus directeur général d'IBM. Sa démission, qui ressemble plus à un remerciement, a été acceptée par le Conseil d'Administration. Le numéro un mondial de l'informatique se donne trois mois pour lui trouver un successeur. Au cours de cette période, M. Akers a affirmé qu'il continuerait à assurer son rôle de PDG et de président du Conseil d'Administration.

Après le recrutement du nouveau PDG, qui pourrait venir d'une autre compagnie, selon M. James Burke, président de Johnson & Johnson et président de la commission des nominations du Conseil d'Administration, il n'est pas certain que le démissionnaire conserve sa responsabilité au Conseil d'Administration.

Cet ex-officier de la Navy connaît pourtant bien l'entreprise dans laquelle il a évolué. Il y fit son entrée en 1960 en tant que commercial et fut nommé, après de nombreuses responsabilités relevant du marketing, président de la division informatique en 1974. Il sera successivement vice-président en charge des produits, du marketing, puis du groupe Systèmes d'Informations et Communications.

En 1983, il est élu senior vice-président et l'année suivante PDG, poste qu'il occupera huit ans durant. Sa "démission-sanction" intervient alors que depuis plusieurs semaines M. Akers était vivement contesté.

Les pertes abyssales enregistrées en 1992, venues s'ajouter à la chute, ces derniers mois, de l'action Big Blue, ont en effet mécontenté les actionnaires.

Après un trou de 2,8 milliards de Dollars en 1991, les pertes nettes pour l'exercice 1992 ont atteint le chiffre record de 4,9 milliards de Dollars pour un chiffre d'affaires de 64,5 milliards contre 64,7 milliards un an plus tôt. Ces contre-performances sont dues à la chute de son activité grands systèmes, qui contribue à hauteur de 60% à ses profits, à une forte concurrence et au déclin des marges dans la micro-informatique.

La croissance des activités logiciels, maintenance, services, location et financement n'a pas suffi à couvrir cette chute de résultats.

Synthèse réalisée par Hakima EL MARIKY

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