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La France, un des pays qui résistent le mieux à la crise

Par L'Economiste | Edition N°:2743 Le 27/03/2008 | Partager

. Malgré une baisse de la croissance, prévue entre 1,7 et 2% en 2008 . Bon choix en matière de politique économiqueLA France figure parmi les pays européens qui résistent le mieux à la crise, a estimé, mercredi 26 mars, le ministre du Budget, Eric Woerth, jugeant «réaliste» la prévision de croissance en baisse. «La France est un des pays européens qui résistent le mieux, et ça va continuer», a-t-il affirmé à la sortie du Conseil des ministres. Interrogé sur la baisse de la prévision de croissance pour 2008 annoncée par le Premier ministre, François Fillon, dans un entretien à l’hebdomadaire L’Express («entre 1,7 et 2%»), Woerth l’a jugée «fondée sur la plupart des perspectives annoncées par la plupart des économistes, donc c’est une prévision réaliste». «Ce n’est pas plus inquiétant que cela, c’est réaliste», a-t-il insisté: «On est dans un monde réel, donc on amende les prévisions, et en même temps, la France est un pays qui tient bien devant la crise mondiale que nous connaissons aujourd’hui». La ministre de l’Economie, Christine Lagarde, a souligné durant le conseil que la révision des chiffres de la croissance prend en compte un «environnement international tendu» mais aussi «des indicateurs de l’économie française qui sont positifs», a rapporté le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel. Elle a cité la consommation des ménages, l’augmentation de la production des biens manufacturés, l’indice du moral des industriels, les chiffres de la création d’emplois, de la création et des reprises d’entreprises, et ceux du chômage «historiquement bas», a-t-il ajouté. «Nous considérons que la France a fait avant les autres de bons choix en matière de politique économique» dès l’été 2007, a indiqué le porte-parole du gouvernement. Il a par ailleurs réaffirmé que «l’objectif de l’équilibre des finances publiques à l’horizon 2012 reste une priorité forte». «Nous avons tenu bon sur les dépenses», a-t-il dit. Pour autant, «le gouvernement n’a pas renoncé à la baisse des impôts», a affirmé Chatel. «Une des premières mesures qui a été votée par le Parlement cet été a été précisément les baisses d’impôts», a-t-il dit en citant la suppression «pour 95% des Français des droits de succession, la mesure sur les intérêts d’emprunts immobiliers, et la possibilité de travailler plus sans charges». François Fillon a reconnu que le montant des déficits publics en 2007 «sera sans doute un peu supérieur aux 2,4% du produit intérieur brut initialement prévus» et que le gouvernement devra donc «nécessairement» réviser son objectif pour 2008, fixé à 2,3%.Synthèse L’Economiste

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