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La diplomatie palestinienne pour deux Etats

Par L'Economiste | Edition N°:2250 Le 06/04/2006 | Partager

. Pourtant Hamas refuse toujours l’existence d’Israël . Israël conteste le Hamas. Les caisses de la Palestine vides LE Premier ministre palestinien, Ismaïl Haniyeh, a affirmé, lors de la première réunion du cabinet Hamas, le 5 avril, que «son gouvernement avait hérité de caisses vides et éprouve des difficultés pour payer les salaires des fonctionnaires. Ismaïl Haniyeh a par ailleurs indiqué qu’«il ne percevrait pas son salaire avant que les fonctionnaires soient payés». L’Autorité palestinienne, qui souffre depuis plusieurs mois d’une grave crise financière, est lourdement dépendante de l’aide étrangère. Alors que la communauté internationale menace de couper les fonds si le gouvernement Hamas ne renonce pas à la violence et reconnaît Israël et les accords israélo-palestiniens passés. Par ailleurs, le porte-parole du ministère israélien  des Affaires étrangères, Marc Regev, estime que «le Hamas continue à prôner la disparition d’Israël». Et cela en dépit d’une lettre du chef de la diplomatie palestinienne à l’Onu dans laquelle il évoque pour la première fois une solution basée sur deux Etats. Une solution de deux Etats, Israël et la Palestine, obligerait le Hamas a reconnaître l’Etat juif alors que sa charte en prône la destruction. Le chef de la diplomatie palestinienne a en outre affirmé que «le gouvernement palestinien était prêt à entamer un dialogue avec le Quartette sur le Proche-Orient». Le Quartette (Etats-Unis, Russie, Onu et Union européenne) propose une Feuille de route pour un règlement du conflit israélo-palestinien basé sur la création d’un Etat palestinien viable aux côtés d’Israël. Jusqu’à présent le Hamas, arrivé au pouvoir au sein de l’Autorité palestinienne, a toujours refusé de reconnaître l’Etat d’Israël. Alors que la situation continue a être bloquée entre les deux pays, des responsables politiques israéliens ont déclaré que «le Premier ministre israélien par intérim, Ehud Olmert, est prêt à intégrer le parti d’extrême droite Israël Beiteinou dans son futur cabinet». Une option qui ne serait réalisable qu’avec l’aval des travaillistes. Ces derniers demeurent les alliés politiques de Kadima. D’autant plus que le parti créé par Sharon vient de remporter les élections. Le parti d’Israël Beiteinou a réalisé une percée lors des législatives du mois dernier en faisant élire 11 députés. Le parti travailliste a pour sa part levé son veto de principe à l’encontre d’Israël Beiteinou. Le président israélien Moshé Katzav doit formellement charger aujourd’hui Olmert de former le prochain gouvernement.Synthèse L’Economiste

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